Acte I:
Voici ce qu'on pouvait lire dans "les Echos" du 07-10-2013, agrémenté d'un petit tableau croquignolet que Canaille le Rouge ne résiste pas au plaisir de vous produire (vous connaissez le jugement somme toute clément http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2014/02/caisse-noire-de-l-uimm.html:
C’est LA question qui est sur toutes les lèvres et à laquelle Denis Gautier-Sauvagnac refuse obstinément de répondre : qui, quelles organisations, et en particulier quels syndicats, ont bénéficié des largesses en liquide du patronat de la métallurgie ? Tout au plus, l’ancien président délégué général de l’UIMM a-t-il confirmé avoir poursuivi la « tradition », ajoutant que, « comme on le faisait depuis des décennies, l’UIMM a apporté un concours financier à des organismes qui participent à notre vie sociale » (lire notre enquête page 14). L’ancien responsable patronal, qui affirme qu’il avait l’intention de mettre fin à la pratique des enveloppes, ne va pas plus loin. Son bras droit, Dominique de Calan, cite, lui, pêle-mêle « les associations, les partenaires sociaux, les intellectuels, les médias, les pouvoirs publics bien évidemment ». D’anciens collaborateurs de l’UIMM ont confirmé un financement occulte des syndicats. Ce qui conduit le juge d’instruction, Roger Le Loire, à s’interroger. « On peut tout de même se demander comment les organisations syndicales pouvaient librement négocier les conventions collectives et s’affirmer de manière indépendante dans la gestion d’organismes paritaires tout en étant subventionnées par la remise d’espèces, de manière occulte, sans aucun contrôle de la base, par l’UIMM représentant les patrons », souligne l’ordonnance de renvoi.
Acte II , patronat toujours, février 2014:
Grève des salariés de STEF
Depuis le 31 janvier 2014, les salariés du Groupe STEF sur le Site de Saint Ouen l’Aumône, spécialisé dans la logistique des produits surgelés pour le compte des magasins Picard, sont en grève sur la question des revendications salariales et des conditions de travail. (voir sur ce sujet lien autre dépêche ici.)
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Alors que le conflit dure depuis maintenant plus de 13 jours, la direction campe sur une posture répressive. Après les huissiers dépêchés sur le piquet de grève, elle entend maintenant laisser pourrir la situation en misant sur la fatigue des salariés grévistes. Comble d’arrogance, le groupe STEF exige comme préalable la tête des leaders syndicaux dont elle exige le retrait des mandats syndicaux avant toute négociation. Elle considère les syndicalistes de la CGT comme des voyous et depuis plusieurs jours, elle a totalement rompu le dialogue.
Le syndicat CGT, soutenu par l’union départementale 95, l’uinon locale de Cergy et la fédération CGT de l’agroalimentaire "considère la posture du groupe inacceptable et entend maintenant amplifier le mouvement vers d’autres sites du Groupe dans les prochains jours. La CGT interpelle également le donneur d’ordre, la chaîne de magasins Picard qui doivent eux aussi assumer leurs responsabilités. "
Acte III une idée de canaille le Rouge :
Peut-être faudrait-il publiquement que la CGT fasse savoir qu'elle refuse de rencontrer tout patron ou responsable d'yceux (privé, public, parapublic ou associatif ) coupable de violation du code du travail, des statuts ou des conventions collectives.
Un peu comme en aout 44, ça ne risque pas de se bousculer pour s'asseoir pour un des cotés de la table.
Et si on interdit de négociation les lubrifiés de l'UIMM cela économisera bien des palabres.
Bien sur cela demande que dans la rue il y ait une force qui intalle un rapport du même nom pour les négociateurs.
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