La machine à oublier
les lois
au pays de Montesquieu
Dans le cénacle des diables cornus qui mitonnent le bouillon de 11 h 00 qu’ils prévoient de faire ingurgiter à la démocratie, un écœurant bouquet garni sert de touilleur à Aurore Bergé l’agitant avec « le grand remplacement est une opinion comme une autre ».
Non seulement cette idée n’est pas une opinion comme une autre, mais elle est une des composantes d’une macération putride qui ne peut être l’objet d’un débat. La Question a été tranché par l’histoire, la France comme le plus grand nombre des sociétés humaines, de par ses lois, les ont qualifiées de crimes et de délits. Pour cela, ils sont sanctionnés par des amendes et de la prison.
Donner audience à ces propos est donc délictueux et ceux qui en font commerce passible des rigueurs de nos lois.
Pourquoi alors à l’image de la direction de Radio France persister à offrir des tribunes aux porteurs de ces propos ?
Pourquoi vouloir imposer aux auditrices et aux auditeurs de subir ces prêches des intégristes bolloréens nauséabond lancés depuis les chaires du service public ?
C'est la grande peur du peuple qu'il faut endormir, la marmitte sert à cela. C'est la frayeur des nantis qui fournissent le combustible, les produits vénéneux et au besoin participent à la tambouille.
Celles et ceux qui parlent d’équilibre des débats concernant le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, la ségrégation sociale, et ou l'homophobie, en acceptant ensemble ou séparément de débattre sur ces champs là, ont d’entrée de jeu les pieds dans la délinquance.
Devant des propos tenus publiquement et documentés, face à des écrits identifiables sur les réseaux sociaux, pourquoi les parquets restent-ils inertes ? Trainer dans un prétoire un syndicaliste lanceur d’alerte et défenseur de ses camarades, là, la justice sait faire.
Mais faire de même avec un maire, un chroniqueur, un journaliste ou un responsable de parti qui distillent la haine et l’appel à la violence voire au meurtre, la magistrature dite debout fait la sièste.
Ne parlons pas ici du roquet de Vendôme, acteur majeur, mais non-unique de l’opération, mais de celles et ceux qui ont charge de faire respecter NOS loi.
Quand des propos tenus publiquement sur des média en libre accès public ou pas alimentent les feux incandescents sous l’athanor tenant en ébullition cette potion mortelle, ne pas éteindre le feu, c'est activement ou passivement être complice.
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