Marrant ce truc : A Lorient, les frégates qu'on y fabrique sont comme les contrats de travail : furtifs, multimissions et "confidentiel défense".
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Faut-il que cela fut si peu recommandable : c'est le très conformiste et peu enclin aux esclandres "Télégramme de Brest " qui hausse un sourcil indigné :
Employés en sous-traitance pour DCNS Lorient, neuf électriciens roumains suivis par la direction du travail ont précipitamment regagné Bucarest hier. Sous la contrainte, affirment les syndicats.
Depuis quelques semaines, les syndicalistes de la CGT-DCNS
pensaient détenir une pépite: un électricien roumain âgé d'une cinquantaine d'années, employé dans une filiale d'une entreprise sous-traitante de DCNS Lorient et prêt à saisir les Prud'hommes afin
de dénoncer son salaire, calculé sur le Smic roumain. La loi française stipule pourtant que les étrangers qui travaillent sur le sol français doivent le faire aux conditions
françaises.
Payé au Smic roumain
Le ressortissant souhaitait récupérer les bulletins de salaire de ces 28 derniers mois et se plaignait de sa paie: moins de 500€ par mois, calculée sur le Smic
roumain. «Plus 32€ par jour avec la convention métallurgie, précise Olivier Laurent, CGT-DCNS. Ce qui fait près de 1.000 € de moins que ce qu'il aurait dû toucher selon la convention collective».
Du pain béni pour la CGT dans son combat pour dénoncer l'utilisation progressive d'une main-d'oeuvre étrangère à bas coût au sein des sous-traitants. Mardi dernier, cette question a d'ailleurs
provoqué quelques remous au cours du comité d'établissement de l'entreprise. Les syndicalistes ont accusé la direction de mettre la pression sur les sous-traitants, avant de claquer la porte.
«Les conditions des salariés étrangers ne sont pas respectées, s'explique Jean-Marc Le Lardic, secrétaire général CGT-DCNS. On nous rétorque que l'on ne trouve plus les compétences en France. Je
veux bien le croire. Mais pourquoi le sous-traitant en question a-t-il viré les intérimaires français qu'il employait pour prendre des Roumains, si ce n'est pour faire des économies? Au 31mars,
il y avait une centaine de travailleurs étrangers en production et nous sommes sûrs que beaucoup étaient dans le même cas que ce Roumain».
«Il était terrorisé»
Hasard ou coïncidence, le travailleur cité a quitté précipitamment le sol français hier, avec huit de ses collègues. La veille, l'inspecteur du travail, qu'il avait
contacté trois semaines plus tôt, est venu les rencontrer à DCNS. Mais ces derniers n'étaient pas présents. Hier matin, l'inspecteur s'est déplacé sur leur lieu d'hébergement, dans un camping de
Pont-Scorff. Un dirigeant de l'entreprise sous-traitante était présent. Les neuf Roumains, eux, se trouvaient sur le départ. Vers midi, ils ont embarqué à Paris. Direction Bucarest. «Je l'ai eu
au téléphone, il était terrorisé», reprend Olivier Laurent qui accuse clairement le sous-traitant d'avoir fait pression sur les neuf Roumains pour obtenir leur départ, évoquant même un chantage
sur le titre de séjour. Indispensable pour travailler en France.
DCNS, vous savez cette machine à construire d'éventuelles rétro commissions pour financer de possibles candidats à des élections majeures de la constitution française.
Ce machin ou les frais généraux invente des circuit d'acheminement transitant par des généraux plus très frais, où quand l'ami râle c'est que cela ne fait pas le compte pour l'hôte de la chaise à porteur et son directeur de campagne.
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