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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

La Faillite, les voilà :

Publié le 16 Juin 2011 par canaille le rouge in L'Utopie - çà se construit.




La vidéo ci dessus n'est pas la boussole de La Canaille en matière économique mais les chiffres et les mécanismes monétaires dénoncés par le conférencier sont une bonne aide à la compréhension des solutions à mettre en oeuvre.

Le très court texte d'Aristote sur la monnaie qui clos la vidéo prend toute sa saveur au moment où les pillards veulent faire rendre gorge à la Grèce.



http://www.bibliographe.com/assets/images/autogen/a_Les_organisations_du_pouvoir_planetaire.jpg

La galaxie Bilderberg, les prédateurs et leur bras séculier


Peut-être prendre le temps de réfléchir à la situation : 

La faillite, ce n'est pas la Grèce, pas plus que  l'Argentine, l'Islande ou l'Irlande. Pas plus que le Portugal l'Espagne ou bientôt la France, les USA ou autres pays et en tous cas jamais les peuples .

La Faillite, c'est ce système.

Ce sont ses mécanismes qui ont priorisé le report sur les peuples des contraintes imposés par ceux qui pudiquement s'auto désignent comme "les marchés financiers", leurs outils de régulation (FMI, BM, BCE), leurs "agences de notations". Autant d'appellation d'origine contrôlées ...par le Capital.

Utilisant au besoin de la façon la plus brutale comme on l'a vu à une époque en Amérique du sud, comme on le voit aujourd'hui en Afrique, comme il tente de les exporter par tout les moyens en Asie pour déstabiliser tout le continent de l'atlantique au pacifique. Comme il le mettent en oeuvre maintenant ouvertement en Europe au moyens de la BCE, de l'UE qu'ils ont fabriqué pour cela.

Sur toute la planète, financement par l'argent publique de leurs outils de coercitions pour le profit des marchands de canons et se garder y compris par la force la mainmise sur les matières premières et les ressources vivrières de la planètes pour les faire passer par le sas de leur marché pour prélever non plus une dîmes mais la plus grande part possible de la valeur.

Détournement des richesses qui assèche les finances publiques, impose la misère et l'endettement collectif, l'obsolescence des équipements vitaux qui deviennent à leur tour sources de profits pour leur renouvellement et leur gestion (privatisations) le recours aux prêts usuraires des premiers qui se goinfrent de la misère générale et faire payer par plus d'austérité et de misère le droit pour "les marchés financiers" à encore plus se goinfrer.

La faillite, ça vaut le coup de le rappeler, c'est cela.

Et toute propositions d'issue qui reste à l'intérieur du champ clos de la régulation par la propriété capitaliste est condamnée à ne rester qu'une illusion pour les naïfs, une tromperie pour ceux qui savent et ne cherchent pas ou plus la rupture.

Le problème majeur c'est que cette rupture va se produire c'est une loi mécanique, physique : à force de tirer sur une structure quelle qu'elle soit des points de faiblesse conduisant à ces ruptures sont inévitables. L'histoire est pleine de ces moments de crise aiguë.

Mais parce que non organisée à partir de l'intérêt collectif, à partir de valeurs démocratiques partagées, on ne sait pas où dans la structure, quelle sera la nature de la fracture. Les forces du capital, pour garder la main surtout dans ces moments de ruptures, sont prêtes à tout pour garder la main et le pouvoir voir à pousser à ce que cela se produise dans les espaces qui divisent ceux dont le rassemblement est indispensable pour les renverser.

Cela ouvre la porte à toutes les aventures où les peuples parce que dépossédés des leviers par les pratiques institutionnelles délégataires sont à la fois victimes et outils de la spirale pouvant descendre jusqu'à la barbarie. C'est le rôle dévolu aux organisations d'extrême droite et c'est pour cela que le capital les finance, grassement.

D’où l'urgence du combat quotidien pour bloquer l'agression et l'urgence de penser l'issue à partir de grille qui rompent avec les recettes qui ont failli.

C'est en cela que la période pourrait-être considéré comme révolutionnaire mais pour cela manque l'outil que les peuples doivent se construire pour y parvenir.

Nous sommes au pied du mur.


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