Pour le P.G., hélas oui !
Le problème avec Mélenchon c'est qu'il est capable en moins de 24h00 de passer du pire au moins pitre et parfois de s'essayer au meilleurs.
Mais là, ça coince.
Et il ne s'agit pas d'un faux pas mais bien si ce n'est un lapsus du moins un choix de vocabulaire révélateur.
En politique, les mots ont la singularité de se transmuter en élastiques et de revenir ainsi en pleine figure de ceux qui les prononcent. On pourrait presque appeler cela le théorème de Boileau. Vous savez "Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément."… axiome de La Canaille : mais si on se plante, gare à l'inflammation.
Et petit pois vert sur le tian de courgette (puisque plus de rouge cerise dès lors et pas forcément du gâteau) cette ligne est par définition imaginaire.
Consultons les dicos pour en avoir le coeur net : "Ligne d'horizon : Ligne imaginaire circulaire dont l'observateur est le centre et où le ciel et la terre (ou la mer) semblent se confondre. Partie de la terre, de la mer ou du ciel qui borne cette ligne"
Quand on veut mobiliser les masses, faire intervenir le peuple, il faut du concret. Par exemple parler salaires, nationalisation du système financier, financement et développement des services publics, pour faire tourner tout cela des embauches, des droits immédiats dans les boites. L'éventail est large.
Rmpre avec FA# et sa continuité désastreuse, d'accord mais à ne fixer un imaginaire horizon en ne regardant pas ses pieds on fabrique du "Costa Concordia" ou de des "Amoco Cadiz" où ce sont les victimes qui viendront renflouer et nettoyer.
La proposition était très gironde. Mais fautes d'ancrage et balises, elle s'enlise dans les sables et les dunes côtières.
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