Des balises, quelques phares et sémaphore, un bateau rouge...vogue la galère
Cinq ans et 3000 p@ges, ça se fête :
(avec une version vidéo)
Le même jour ou Canaille le Rouge souffle les bougies de ses cinq ans de parution, ce message est le 3 000ème de ceux que les "canaillophiles" les plus anciens ont pu voir un jour s'afficher sur leur écran.
Un c@rnet et ses 3000 p@ges nés d'une décision du P"c"F de fermer son forum de débat... et d'un refus de se taire. Il a bien fallu faire face.
Comme Canaille renvoi aux stigmatisés de la Commune : le peuple, et comme il n'a pas d'autre quartier de noblesse à faire valoir que celui là, hop, adopté c'est dans la musette. (Pour la couleur pas besoin d'explication).
Canaille le Rouge va dès ce jour venir vous réjouir ou vous énerver.
Bien sûr, une production inégale, parfois, allez, osons : une fois ou deux du très bon, certainement plus fréquemment du moins.
Des trous dans la parution, des fugues plus ou moins longues en période estivales, certainement la seule parution politique tributaire des dates, horaires et coefficients de marées.
Mais de quoi lire et s'indigner toujours à partir du monde réel et du besoin ressenti d'un point de vue communiste.
Une bataille permanente avec la langue, sa syntaxe et son eaurtôgraffe où le claviéripracteur n'en sort pas obligatoirement gagnant voire grandit.
Mais par contre, quelques constantes :
La polémiques oui, à coup sûr. L'injure jamais.
Rabelais d'accord, revendiqué. Vulgaire certainement pas.
Un parti pris ? Oui et affirmé : donner ou du moins tenter de donner un point de vue communiste.
Pas ce qu'en penserait une organisation ayant réquisitionné l'appellation qui, comme le Beaujolais en s'affichant "nouveaux" accaparerait 95% de la surface médiatique pour un produit de qualité douteuse . Ni en confinant le terroir à ses ex propriétés gangrénées par l'invasion de tiers promoteurs.
Non.
Tout simplement dire que de même que pour faire du vin il faut de la vigne, du pain il faut du blé, pour faire du communisme il faut de l'anticapitalisme. C'est tout bête.
Un c@rnet qui comme le Cid sur un navire virtuel, parti à moins de vingt visiteurs mensuels, en gardant ce cap et ses efforts, il est à plus de 12 000 sans être en vue d'un port.
Et comme il n'est pas seul dans l'armada, avec ceux de ses collègues compagnons de balises et de sémaphores, qui tracent leur route et des escales semblables, c'est dire combien il contribue modestement, à sa place, à combattre la grande distribution idéologique formatée pour impulser un artisanat des idées demandant temps et énergie pour gagner vigueur et maturité.
Alors bien sur, 3 000 ce n'est ni la Pléiade, ni même les ex éditions sociales. Malgré son humanité proclamé, pas un tirage de quotidien. Mais calé à sa barre Canaille le Rouge trace sa route.
Juste un petit point d'orgueil :
À partir d'un secret qui n'en est pas un, la fierté quand dans les manifs, réunions, meetings, un camarade en lutte, en grève, en colère ; souvent les trois réunis, tape sur l'épaule de celui qui vous interpelle ici et le salue d'un aussi complice que fraternel "salut canaille".
Pas l'impression de perdre son temps.
C'est pour cela que le collectif animateur de Canaille le Rouge , constitué d'un unique personnage qui frappe…mal, corrige …encore plus mal, illustre …du mieux qu'il peut, qui allume la lumière d'une rédaction de 2.6m2 oublie de l'éteindre avant d'aller dormir, vide la corbeille, assure le routage etc. … va continuer de solliciter votre attention.
Et si vous en ressentez le besoin n'hésitez pas à critiquer, conseiller.
Eviter les louanges La Canaille n'est pas un corbeaux, il partage ses idées et surveille son fromage.
A suivre...
Canaille le Rouge qui persiste à bien vous saluer.
PS : juste une précision : parmi les nouveaux lecteurs arrive parfois le reproche de la signature sous pseudo.
Comme vous vous en doutez bien, Canaille le Rouge a une vie militante, publique. Il exerce des responsabilités parfois conséquentes dans des organisations ou associations dont tout les membres ne sont pas obligés de partager indignations, coups de gueule ou "fantaisie" de La Canaille. Pour autant, c'est un plaisir d'agir avec eux au quotidien.
La distance entre le pseudo et l'état civil permet à ce que le signataire Canaille le Rouge ne mélange pas les genres avec le citoyen responsable et engagé. La concomitance des engagements et de la ligne éditoriale du c@rnet limitant tout risque de schizophrénie.
Et comme la signature sous pseudo est en FRance à la fois une vieille tradition journalistique, une pratique habituelle connue et souvent saluée de plumes de grand talent, fréquent pour cause de répression dans le syndicalisme et les militants révolutionnaires, La Canaille s'il n'a pas l'ambition de les concurrencer use de ce moyen pour vous informer et leur rendre hommage.

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