Derrière les commentaires alambiqués pour expliquer la glissade, celle qui à Dole en 1996 devant une assemblée de cheminots disait que" jamais elle ne serait candidate contre une municipalité de gauche" se fait élire en 2008 à Montreuil contre la municipalité communiste, avec les voix de la toute la droite en appuie (et une mobilisation socialiste à géomérie variable, le PS en 2004 lui avait offert son siège au sénat).
De la droite, elle en prend jusqu'aux méthodes musclées ici, et la liquiditation de la mémoire de la ville là. Grand fait d'arme que de débaptiser l'esplanade Benoit Frachon. Cela ne passera pas dans les quartiers et citées de la ville.
Ajouter une gestion clienteliste de la culture, une plus que discutable politique sociale et foncière.
Bref, les montreuillois la rejette. C'est "courage fuyons sans rendre de comptes". Disons pour rappeler ses propos que son départ ne sera pas la catstrophe politique du siècle* et osons le dire une amélioration de l'environnement en Seine st Denis.
La suite n'est pas écrite mais la ville de Dufriche, Duclos et Frachon se rapelle au bon souvenir aux marquises au pantoufle de "vert"... à ne pas troquer contre des escarpins roses.
Reste à ce que la ville qui en 1944 a su la première en Ile de France se libérer se trouve le ressort pour se réafficher en rouge, sachant qu'un parachute garance ne garantie pas de soutenir un révolutionnaire à l'atterissage.
Au montreuillois (es) de transformer l'essai.
*Lors de la marée noire consécutive au naufrage de l'Erika, Dominique Voynet ministrre de l'environement déclare qu'e ce n'est pas « la catastrophe écologique du siècle ». L'évènement ayant causé une grande émotion dans le public, cela lui fut à juste raison opposé.
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