Il y a des noms comme cela qui invite à brancher la machine à baffes ou au rejet brutal. La phonétique n'a rien à y voir, c'est le porteur du patronyme, son image et son "aura" qui créent c'est le cas de le dire , la réaction.
Une sorte de darwinisme politique : la fonction crée l'organe, ainsi s'établie le Woerth.
Comme un abus de Chantilly sur un smoking trop serré et hop comme gavé, ça pousse à régurgiter.
Et la Canaille de vous dit pas combien ça pue.
L'homme des pots des vin, de la fraude, le palfrenier interéssé interface du Sarko-Bettencourt-show, celui des affaires, le spéculateur sur les biens publics persiste dans ces attaques contre les salariés.
Lui le prévaricateurs dominateur qui jusqu'à ce jour a évité Fleury Mérogis mais doit rendre des compte à la cour de la République, use des artifices des avocats dédiés à sa classe pour librement éructer sa bile. Sa haine transpire à chaque son qu'il profère chaque touche qu'il claviote.
Réve de La Canaille : devant tant de haine et de suffisance que son cheval préféré lui rappelle comment Emilien Amaury se fondit dans le passé. Ce ne serait que justice.
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