Ci dessous un texte mis en ligne par la CGT le 29 août.
Bien sûr, Canaille le Rouge en partage le sens. L'indignation qu'il porte tend à se mettre au diapason de la rage des militants.
Enfin cette réaffirmation qui doit être amplifier: ceux qui créent les richesses ce sont les salariés pas les patrons qui les pillent.
Reste la question à régler d'urgence : se rasembler pour passer à l'offensive contre le patronat et tout ce qui roule pour lui . TOUT.
Comment, vers quoi avec qui aller?
Qui décide et où?
Ces questions ne sont pas neuves mais quand le SG de la CFDT annonce que les seuils sociaux sont discutables comme l'est pour lui le travail dominical, il est évident qu'il y des portes qu'il faut laisser fermées et d'autres pistes à ouvrir du coté des entreprises, services et localités pour construire un rapport de force durable.
Ramener le syndicalisme là où il a sa pertinence, parmi les salariés pour construire ce rapport de force. Une confédération est une union de syndicats, ce sont eux par leur syndiqués qui sont l'alpha et l'oméga du syndicalisme. C'est comme cela que le rassemblement pourra s'pérer, sur des bases de classe.
Pour ceux qui s'interrogeraient sur ce point, relire concernant la CGT, ses statuts et les règles de mandatement dans ses congrès.
Publié le vendredi 29 août 2014
C'EST NOUS QUI CRÉONS LES RICHESSES
L'entreprise appartient aussi aux salariés !
Mais, comment est-il possible d'en arriver-là ? C'est la question que nombre de salariés sont en droit de se poser ! Deux ans après l'arrivée d'une nouvelle majorité aux élections présidentielles et législatives, le patronat applaudit debout le Premier ministre le jour-même de la publication des catastrophiques chiffres du chômage. Le patronat jubile.
Au même moment, dans le pays le désespoir l'emporte sur l'espoir de pouvoir vivre mieux demain, de retrouver les chemins du progrès, du développement et de l'emploi.
Pourtant le pays tout entier a envoyé des signaux très clairs lors des élections municipales et européennes. Les records d'abstentions, la démobilisation des électeurs désabusés, les votes eux-mêmes étaient des messages envoyés pour un changement des conditions de vie et de travail.
Pendant combien de temps encore le pouvoir politique va-t-il repasser les plats au patronat et aux actionnaires déjà gavés ? Jusqu'où vont-ils aller ? Pouvons-nous accepter plus longtemps une croissance nulle, le chômage de masse, le recul des droits, le manque d'embauches dans toutes les professions ?
Comment s'en sortir ? :
- Prenons nous-mêmes nos affaires en main !
- Choisissons de ne pas subir mais de nous unir.
- Ne laissons pas le Medef diriger le pays et gagner toujours plus à chaque changement de gouvernement.
La question de la répartition des richesses dans notre pays et du contrôle des aides publiques par les salariés et leurs représentants est posée avec force. Cet argent, c'est le nôtre !
Il faut vraiment être ringard pour dire que l'entreprise ce sont les patrons et les actionnaires ! Nous produisons. Nous créons la richesse. L'entreprise, c'est aussi nous !
Débattons entre syndiqués, militants, salariés pour ne pas baisser la tête et refuser l'inacceptable, pour nous opposer résolument à la mise en route de la machine à remonter le temps !
Le chacun pour soi n'est pas la solution, c'est l'arme des patrons. La nôtre, c'est notre union, le syndicat pour être plus forts et gagner.
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