ou l'hygiène publique
enseignée
par web interposé
Pas facile d'y voir clair tant le produit est de facture peu régulière d'une année sur l'autre.
Pour La Canaille, deux ou trois repères conduisent au bon choix.
Difficile en rayon de garantir la provenance.
Ne pas céder aux pressions médiatiques.
Nombre de vins dit nouveaux sont bons si les viticulteurs sont des viticulteurs et pas des Mac Do du pressoir. Dans le beaujolais il y en a peut-être, mais ils ont pris la clandestinité. Et en plus il n'y a quasiment plus que le jus de leurs vignes qui soit porteur de rouge dans ce coin.
Le seul, à coup sûr, qui ne vous fera pas de mal et qui tous les ans vous garantira un plaisir renouvelé à faire partager, c'est celui qui orne cette page : la cuvée René Fallet.
Bien sur si le nouveau est à éviter, un Morgon sur une terrine de canard, un Julienas avec un morceau de saussisson bien sec ou le même évitant le séchoir,chaud en brioche, un Chirouble pour accompagner vos volailles ou un Fleury chevalier servant d'un plateau de fromages couteront plus cher que le machin livré par avion mais les économies en maalox, extinctogastric et autre gaviscon qui accompagnent ce dernier dès l'attérissage auront vite rétabli l'équilibre du portefeuille.
Le Beaujolais, c'est comme le Testament, quand il est nouveau il faut être convaincu pour y croire et faire son conformiste comme tout le monde pour y adherer. Mais regardez bien, vous ne verrez jamais de ce breuvage servir de vin de messe.
Pour une fois, cette fois seulement, suivez les précepts de l'église et faites comme le curé.
Et ensuite, vite, une cure de Réné Fallet.
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