pas que de la sémantique
Il ne s'agit de de se voiler la face. Quand durant des heures une des villes les plus populaires d'Ile de france, inscrite profondément dans l'histoire de notre pays, voit un de ses quartiers transformé en un remake de Beyrouth ou de Stalingrad, c'est tout sauf la parade de Dysneyland qui se déroule sous nos yeux.
Le traumatisme des populations est profond, durable, à l'aune de celui subit depuis des années par les peuples soumis à la tyrannie des fascistes barbares propulsée par les choix politiques de ceux qui décident des guerres et ne les subissent pas.
Combien de gosses de Tripoli, de Gaza, de Beyrouth de Rakka rejoint par ceux de St Denis, ceux du Nigéria, du Mali et combien d'auitres. Combien d'orphelins de France du Liban du Yemen ou d'Ukraine, de tous ces pays dûs à l'aventurisme d'un Sarkozy à l'engagement impérialiste d'un Hollande pour faire jouer à la France sa partition dans l'orchestre sinistre de l''impérialisme, les USA étant au pupitre de chef d'orchestre, les britanniques passant les livrets validées par l'UE.
Pour autant, entre constater une situation de guerre qui y immerge les populations -être dans la guerre- et le fait d'être en guerre - décider en conscience de s'y engager- il y a un pas, une différence qui n'est pas minime. Ce pas réside dans ce qu'on n'a pas demander leur avis aux citoyens vivant, travaillant, créant les richesses (ou interdit de les créer), mais on exige d'eux que maintenant ils assument et se taisent au nom de la logique deguerre et son état d'urgence.
S'il fallait une explication qui fasse aussi éclairage des enjeux, lundi, les bourses du monde entier ont vu s'envoler le cours des actions des marchands de canons.
Les habitants de notre pays n'ont pas choisi d'entrer en guerre. Tout comme il n'ont pas choisi de déstabiliser l'Afrique sub-saharienne, le Maghreb, le moyen orient. Il n'ont pas choisi de soutenir les puissances qui font tomber des déluges de fer et de feu pour installer des régimes despotiques au nom de la lutte contre des régimes légitimes en droit, mais là n'est pas le problème - tout autant despotiques, qu'ils avaient installés.
Si Canaille le Rouge n'est pas suffisament expert pour explorer le droit international et ses arcanes pour affirmer les critères "légaux" d'une entrée en guerre, il sait qu'à coup sûr la population française n'a jamais déclaréla guerre et que ce qui se passe sur le sol français est le fruit d'une stratégie politique murement réfléchie ayant pour but de remodeler la géographie politique mondiale pour livrer à l'internationale noire du capital plus de ressources, plus de main d'oeuvre à mettre en concurence par cet import export du bellicisme au besoin en alimentant son internationale brune qui en terme de collimateur ou de souffrance font des peuples les variables de souffrance et d'ajustement, des vistimes ou des fanatisés sousla botte fasciste.
Il va falloir se rassembler pour s'y opposer et battre les fauteurs de guerre,mettre hors d'état de nuire les barbares fascistes et leurs commandiaires faire-valoir financeurs. Les mlêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Combattre les effets (et c'est indispensable, pas de tolérance avec les fascistes !) sans combattre les causes nous condamne à voir repasser leurs plats toujours plus faisandés.
L'histoire retiendra qu'une fois encore ce sont ceux qui se drapent sans vergogne dans l'appellation usurpée de socialiste qui auront conduit à cette situation. Le PS n'est pas la solution ; il se révèle comme un des éléments clé du problème.
Vendredi de mort, mercredi de sirène et de feu, opportunisme liberticide du gouvernement, oui il y a volonté de précipiter notre peuple dans la guerre et au nom de l'état d'urgence s'en prende aux libertés. On interdit les manifestation sociales mais pas les courses de chevaux, on ferme les théatres mais pas les casinos. N'est pas quelque part signer la démarche ? On suspend les libertés mais pas les procédures disciplinaires. Tous les membre du gouvernement, tous, y participent avec zèle.
Dès lors pour éliminer l'ennemi, puisque la guerre implique l'ennemi, identifions le ; DAESH ? évidement mais dans la même charette ceux qui l'on créé l'alimente et ceux à qui profite le crime. Si guerre il y a, qualifions là : c'est une guerre impérialiste et l'urgence est d'en combattre sans faiblesse tous les acteurs, tous ceux qui ont choisi son camp.
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