Avoué sans même piquer un fard,
les chiffres ne sont même pas
maquillés
Au bout d'un trimestre de présence sur les tréteaux élyséens la cote de Touthenmakron s'effondre dans les enquêtes d'opinion.
Il n'aura pas fallu moins de trois mois pour que même fardé des traits de la modernité transformatrice, la politique du pouvoir soit mesurée comme ultra conservatrice et réactionnaire et que les fondées de pouvoir du MEDEF logés à l’Élysée à Matignon et ses succursales, au parlement et au sénat ne se montrent sous leur vrai visage.
La presse nous apprend que le grand chambellan de Gattaz a dépensé plus de 20 mois de paie d'une ouvrière des chaînes de conditionnement de la volaille ou de manutentionnaire de chez Amazone, d'auxiliaire de santé ou de titulaires d'un emplois aidé en produit de maquillage : Macron a dépensé 26 000 euros de maquillage depuis qu'il est président. Presque deux années de revenus d'iceux-ci.
Pour se justifier, sa Suffisance dit avoir choisi une autre méthode que ses prédécesseurs. Il n'a pas salarié un maquilleur, mais fait appel à un prestataire lequel avait déjà mis ses poudres, pâtes et pinceaux à son service durant cours de la campagne électorale. Certainement une start-up du fond de teint.
L’Élysée a confirmé à " Franceinfo " l'information du "Point" sur les frais engagés pour maquiller le président de la République et annonce " réfléchir à un dispositif moins coûteux pour la suite ". Gattaz depuis sa masure à 11 millions va à coup sûr lui susurrer de tenter le bénévolat
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