Pourrir à Madrid
la situation en Espagne :
l'internationale socialiste
fidèle à ses trahisons
Constat d'alors et vision plutôt prémonitoire pour comprendre en moins de cinq phrases.
Le Choix du PSOE dans la crise catalane confirme.
Une sorte de "non-intervention" comme la social-démocratie en a le secret : l'abstention des députés du PSOE permet à la monarchie espagnole de maintenir Rajoy l'ultra réac à la tête du gouvernement espagnol, pour y poursuivre les politiques d’austérité malgré un large désaveu populaire.
Une situation inédite dans l’histoire politique espagnole s'installait qui commençait à provoquer des ulcères et aigreurs du côté de la Banque centrale européenne (BCE) et de l’Eurogroupe : l’absence de gouvernement empêchant d'imposer les nouvelles coupes budgétaires.
Le ministre de l’Économie a immédiatement annoncé que le prochain gouvernement devra réduire les dépenses publiques de cinq milliards d’euros en 2017.
L’Espagne fait face à une sorte de grande coalition dont l’objectif principal est d’appliquer les politiques d’austérité imposées par l’Eurogroupe et la BCE.
C'est résumé mais vous avez l'essentiel
La crise catalane n'était pas encore si violente mais déjà le pacte monarchiste assurait aux marchés (lire tous le capitalisme espagnol aligné sur l'UE) la garantie d'une main de fer pour que comme l'exige le président de la commission et ses apôtres, "la démocratie ne puisse s'opposer aux traités de l'UE".
Quel élément nouveau démentirait le propos ?
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