A 17 ans, perso,1970, premier contact avec les flics. Ils chargent les lycéen-nes qui exigent de bonnes conditions d'études. L'après 68 et la présence active de la classe ouvrière défendant ses gosses limite les violences.
Ensuite, récapitulons:
- 1986 Les lycéen-nes et lycée avec leur coordinations lycéennes en lutte contre la loi Devaquet se font tabasser par les CRS .les brigade motorisé chargent et tuent Malik Oussékine.
- 2005 lutte contre la loi Fillon portant réforme du BAC
- 2006 la droite et sort le CPE révolte de la jeunesse élargissement du mouvement , plus de 4 millions de manifestants. Le gouvernement doit retirer son projet. Une victoire sociale majeure : une mobilisation étudiante et lycéenne devenue interprofessionnelle a contraint le gouvernement à abandonner un texte pourtant adopté par le Parlement.
- 2010 Les lycéen-nes prennent part aux luttes contre la réforme des retraites
- 2016 lutte contre la loi El Komri
- 2018 colère contre la mise en place de parcoursup.
Pourquoi rappeler cela ?
Pour une chose toute simple.
Certain-es ont la mémoire courte.
Certain-es âgé-es de moins de 75 ans et plus de 25 ans ont oublié leur 17 ans pour alors avoir participé à ces mouvements, les mêmes aujourd'hui ne comprennent pas, condamnent Comme le premier Retailleau les luttes de la jeunesse de 2026.
Certain-es, Papon rentré Le Pen eructants, vont jusqu''à applaudir à la répression ordonnée par le pote de cogne de Benalla devenu le 1er Sinistre du va-t-en guerre de l'Elysée, oui quiconque approuve les mutilations, coups et blessures délibérés par les robocops du Pasqua modèle 2026 aura été en son temps ce qu'Aragon disait de ces" jeunes sots qui deviennent des vieux cons".
Elles et ils sont à installer dans le chœur des processions de l'intégrisme réactionnaire.
Je propose de noter que sans discontinuer de 1968 à 2026, la CGT a toujours été présente et est aujourd'hui présente avec les jeunes dans ces luttes, elle a mis et met ses moyens à disposition de la jeunesse participe à sa protection, à noter aussi que nombre de ses militants et ses premiers responsables y ont fait leurs premières expériences militantes.
Toutes les organisations syndicales, toutes les forces politiques, loin s'en faut, ne peuvent en dire autant