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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

18 janvier, y aller mais dans la clarté des objectifs.

Publié le 5 Janvier 2012 par canaille le rouge in Du côté des luttes

http://www.michaeljournal.org/images/Gouvernements-Vautour.gif

D'abord passer l'info si certains ne l'avaient pas

C'est le 18 janvier que fa# va vancer ces billes pour casser encore plus la protection siciale et s'il le peut lui porter un coup qui peut être mortel. Donc bien sur être dans la rue pour s'y opposer.

Si les Zôtres ne veulent pas venir, la manif du 13 décembre l'a montré pour monter la coté mieux vaux un bon attelage qu'un essaim de mouche.

Reste ensuite à définir l'itinéraire les étapes et le but du voyage.


La CGT propose une 
mobilisation interprofessionnelle


Le Président de la République convoque le 18 janvier un sommet social sur l’emploi. Sans doute conscient des effets très négatifs des chiffres du chômage et de la précarité sur le comportement des électeurs, Nicolas Sarkozy redécouvre subitement les vertus du « dialogue social ».

Quelques semaines après avoir conclu avec Angela Merkel un accord européen accentuant l’austérité et la régression sociale pour tous les salariés en Europe, il est fort probable qu’une nouvelle offensive contre les droits sociaux soit à l’ordre du jour. 
Les organisations patronales s’organisent en conséquence. Loin de tirer les vrais enseignements sur les origines de la crise, elles ambitionnent d’en tirer parti pour obtenir la remise en cause des principes fondamentaux du droit social. Ainsi gouvernement et patronat s’entendent pour viser : 
- les bases du financement de la Sécurité sociale ; 
- davantage de flexibilité dans les horaires de travail ; 
- des mesures fiscales et financières pour alléger le « coût du travail » (suppression des prestations familiales, du versement transport à la charge des entreprises et exonérations des cotisations sur salaires jusqu’à 3 fois le Smic) ; 
- une hausse de la CSG, de la TVA ; 
- assouplissement de certaines règles en matière d’hygiène et de sécurité ; 
- la baisse des salaires, en proposant des accords « maintien d’emploi si baisse de salaire ».

Pour la CGT ce serait donnant/perdant pour les salariés.

La CGT considère indispensable de poursuivre l’information et la mobilisation des salariés pour la satisfaction de leurs revendications, notamment sur les salaires et l’emploi.

Elle appelle l’ensemble des organisations de la CGT, ses militants, à prendre des initiatives et des dispositions pour faire du 18 janvier prochain, jour du sommet à l’Elysée, une journée de mobilisation interprofessionnelle.

Ensuite, dire qu'on en patrtage la plus grande, la très grande part mais de suite préciser que déjà le point neuf n'est acceptable que comme mesure d'urgence  pour la première moitié de la phrase et exige des mesures de répression de la délinquence financière pour ceux qui usent des outils de la seconde. Repression assortie de la confiscation des biens ayant permis et contribués à cette déliquence ainsi qu'envers les organismes financiers complices sinon...autant pisser dans un violon pour ecouter de la cornemuse.

Concernant le point 10 qui lui relève du pansement à l'eau distllée pour désinfecter une jambe de bois, si l'UE est l'outil finnacier de cette crise (règles, principes, fonctionnement et objectifs), lui demander de produire de la solidarité sociale et contribuer au développemt économique revient à demander à un courreur du Dakar de protéger le désert ou à une buse de se nourrir de fraises des bois. Vous pouvez essayer mais faudra du temps pour réussir à les convaincre et entre temps le corps social sera exangue.

http://www.cie-joliemome.org/local/cache-vignettes/L570xH378/101012_manif_3-60d5a.jpg

Il ne s'agit plus de point de vue mais d'expérience, l'UE et tous ses rameaux institutionels sont piégé, CES-qui en fait structurellement partie- comprise. Il faut pour renforcer le poid du syndicalisme opérer des ruptures indispensable. La crise greque et le peu d'empressement de la CES à soutenir la lutte du peuples grec, les issues qui consistent à mettre du beaume sur la courroie du garrot, ça suffit.

 


Face au chantage sur les droits sociaux, la CGT réaffirme ses dix exigences pour une autre répartition des richesses créées :

1. Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux, faire respecter l’égalité salariale femmes/hommes. 
2. Contrôler les aides publiques aux entreprises. 
3. Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements. 
4. Supprimer des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires. 
5. Stopper les suppressions d’emplois. 
6. Développer les politiques publiques et les moyens des services publics. 
7. Réformer la fiscalité en profondeur. 
8. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits. 
9. Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux. 
10. Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

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