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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

A propos des communistes anticolonialistes et leurs luttes

Publié le 17 Mai 2011 par canaille le rouge in Mémoire et Histoire

 http://img.over-blog.com/500x442/0/32/46/53/images-4/tourtaux-montage.png

Il est bon de temps en temps de rappeler que la solidarité avec les peuples colonisés à certes été un des moments de la conscience conduisant de grands intellectuels à prendre parti mais à été d'abord un travail de fourmi de tous les jours plein de risques et de répression pour ceux qui s'y engagèrent. Du blocage des ports et des trains en métropole aux actions de solidarité, les manifestations les communistes, la CGT a été présentent et active. L'engagement dans les mouvements de libérations où les communistes ont pris leur part, une part conséquente au point de faire parti des guilotinés de Mitterrand.

Peu ou pas de rappel dans l'histoire officiel et ses programmes de l'action des appelés du contingent contre les généraux félons.

Il est vrais que la victoire du contingent est celle d'une armée républicaine de conscription contre une armée de mercenaires et la défaite d'officiers supérieurs factieux qui disposaient de complicités jusqu'au plus haut niveau de l'état, jusque dans le conseil des ministres de  De Gaulle.

Le texte qui suit est la contribution de l'ami Tourtaux.

Jacques  à l'occasion d'une vente signature de ses livres a parlé de l'action du contingent qui mis en échec le putsch des généraux factieux. Il dit peu qu'il a été à un poste des plus exposé pour combattre la sédition. Voila le texte de son exposé. En le lisant vous comprendrez pourquoi La canaille vous informe aussi souvent que possible de ses tribulations avec ses bouquins pour que vous puissiez ne pas le louper. Vous avez à la fin de son texte l'adresse où le joindre pour passer commande et celle de son blogue pour partager ses coups de gueule qui sont au moins aussi  tonnant que ceux de La Canaille...qui vous souhaite bonne lecture et vous salut bien.

 

http://www.ldh-toulon.net/local/cache-vignettes/L195xH171/contingent_marche_pas-ec872.jpg

Je n'interviendrai que sur mon vécu de la Guerre d'Algérie.

Il ne faut pas s'attendre à trouver dans mon livre d'extraordinaires histoires de combats héroïques.


Adolescent, je me suis engagé politiquement avec le PCF, c'était en1958. Dans la foulée, en 1959, avec quelques camarades, nous avons créé un cercle de l'Union des Jeunesses Communistes de France (UJCF) dont je devins le Secrétaire. Comme tous les militants communistes de l'époque, nous dénoncions la guerre coloniale menée en Algérie, en notre nom, par De Gaulle.

Cet ouvrage est écrit par un ouvrier, un autodidacte. J'y relate dans le jargon du bidasse un vécu très dur. 

Il ne faut pas s'attendre  à y voir l'érection d'une statue glorifiant l'armée française.

Mon témoignage  est un hommage à la poignée de soldats anticolonialistes qui, malgré les risques encourus, se sont battus clandestinement contre la guerre.

Notre combat clandestin avait pour but de faire prendre conscience aux autres soldats moins politisés, que cette guerre était inutile et sans issue.

Notre travail a fini par payer puisque lors du putsch des généraux félons, en avril 1961, les bidasses n'ont pas suivi les factieux et ont fait échouer la folle aventure de ces généraux et autres hauts gradés carriéristes, grassement payés pour faire tuer des pauvres gus sur l'autel du capitalisme.

Les bidasses tombés sur cette terre lointaine ne sont pas morts pour la France comme on veut le faire croire mais uniquement pour les tenants du fric .  Il en est ainsi pour toutes les guerres.

Ce livre dénonce les violences, les sévices subis en notre qualité de militants anticolonialistes, jeunes communistes pour la plupart. Ces sévices, des raclées terribles, étaient perpétrées  par des gradés.

Après 40 années de militantisme au PCF, la mort dans l'âme, j'ai quitté celui-ci. Je suis toujours profondément communiste, envers et contre tout. Je n'accepte pas les graves dérives qui ne correspondent plus à l'idéal  pour lequel j'ai donné le meilleur de moi-même.

Bien que n'ayant pas l'esprit cocardier, j'ai assumé d'importantes responsabilités au sein de deux associations d'Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ACVG) mais je n'ai jamais pris la grosse tête pour autant. J'ai toujours refusé que me soit remise la croix du combattant de la Guerre d'Algérie car ce serait accepter un insigne incompatible avec mon idéal communiste.

Je disais donc qu'avec le parti ( PCF) et notre cercle de l'UJCF, nous menions à notre modeste niveau, une lutte acharnée contre la Guerre d'Algérie.

En 1960, à deux reprises, j'ai refusé de répondre aux convocations pour le conseil de révision, à Rethel, puis au chef-lieu du département, Mézières (Ardennes). Peu de temps après, les gendarmes sont venus me trouver sur mon lieu de travail. Après m'être fait traiter de forte tête, promesse me fut faite d'une incorporation directe en unités disciplinaires où j'allais me faire "mater à coups de poings dans la gueule et à coups de pieds au cul".

Le 16 septembre 1960, les gendarmes sont venus me chercher et m'ont emmené menotté et tenu en laisse comme un chien. A la vue de tous, j'ai ainsi traversé la ville pour me rendre à la gare où les gendarmes m'ont emmené faire mes trois jours à Commercy.

Ma lettre de refus d'aller combattre le peuple Algérien était prête. J'en ai parlé à un de mes oncles, militant cheminot à la CGT et au PCF. Celui-ci m'a vivement déconseillé ce refus. Je produis dans mon livre la copie de sa lettre datée du 4 août 1960 dans laquelle il me dit son désaccord.  Mon oncle m'écrivait que les actions individuelles n'étaient pas payantes. Les sanctions étant trop fortes pour ce genre d'actions. Mon oncle, militant communiste de longue date, pensait au contraire, qu'il fallait entrainer le plus de jeunes possibles dans l'action contre la Guerre d'Algérie. Militer contre la guerre à l'intérieur de mon unité afin d'aider à une prise de conscience des jeunes appelés qui pour la plupart n'étaient pas politisés comme l'étaient les soldats communistes.

Le dirigeant communiste Etienne Fajon disait : "Résolument opposé à la guerre injuste d'Algérie, notre parti, qui comprend le drame de conscience de chaque jeune communiste, n'a jamais considéré la désertion comme un moyen d'action susceptible de mettre un terme au conflit. Il est toujours demeuré fidèle au contraire, au principe éprouvé défini par Lénine : le soldat communiste part à toute guerre même si elle est réactionnaire, pour y poursuivre la lutte."

Selon Jean Brugié, dans son livre "Officier et communiste dans les guerres coloniales", les consignes nationales du PCF étaient : "Les communistes se doivent d'être présents sur tous les terrains de combat de classe"... "Ils doivent être les meilleurs."

Le 30 novembre 1960, Maurice Thorez, Secrétaire général du parti, prononce un discours dans lequel il déclare notamment : "Non, la voie n'est pas à l'insoumission, la voie reste celle que nous a inculquée Lénine...
C'est le travail de masse mené à l'armée, surtout à l'armée, pour combattre la guerre... Déserter, quitter l'armée, cela signifie laisser la masse des soldats...... aux mains des officiers parfois fascistes, aux mains des ultras...
Le devoir, c'est de travailler, c'est de faire le travail difficile, le travail pénible, le travail qui exige des sacrifices, qui coûte parfois des années de prison aux jeunes soldats"... ce travail de l'ombre comporte de véritables risques."

Durant toute la durée de mon service militaire, j'ai pu constater que peu nombreux furent les jeunes communistes qui se sont risqués à militer à l'intérieur de leur unité, en Algérie, où il y avait la guerre, ne l'oublions pas.
Nous ne serions pas 300 à s'y être engagés sur l'ensemble de tous les conscrits incorporés, qui se sont succédés en Algérie du 1er novembre 1954 au 3 juillet 1962  J'ajoute et c'est tout à leur honneur, qu'il y a eu aussi des officiers de carrière qui étaient communistes, qui se battirent à leur façon, sur des positions de classe mais ils furent peu nombreux lors de la Guerre coloniale menée par la France, en notre nom, en Algérie.

J'ai donc été incorporé direct  en Algérie dans une compagnie disciplinaire pour y effectuer mon CI (Centre d'Instruction). Ce fut un CI très dur.
A l'intérieur du camp de Oued-Smar, une prison interarmes qui était un bagne militaire où les soldats internés y subissaient des sévices graves tels les tabassages, certains entrainant parfois l'hospitalisation. Les soldats détenus dans "La Villa", c'est ainsi qu'on l'appelait,  étaient pour la plupart des gars du contingent. J'ajoute qu'il y avait promiscuité entre les soldats appelés internés politiques et les appelés de droit commun. ll faut savoir qu'un gus pouvait se trouver interné  pour un simple défaut de cravate.
Pour ma part, j'ai été interné dans ce bagne une semaine durant. J'ajoute que le bidasse qui y a été détenu, ne serait-ce qu'une seule journée, en est marqué de manière indélébile pour toute sa vie.

L'an dernier, un de mes lecteurs, ancien de la Section de Protection (SP), voisine de la prison-bagne, qui y a été interné une journée, m'a téléphoné. Je fus frappé des "détails" dont il se souvient, bien qu'il n'ai séjourné qu'une journée au bagne de Oued-Smar.

Nous terminions nos classes et allions être mutés dans nos unités respectives lorsque dans la nuit du 21 au 22 avril 1961, éclata le putsch des généraux factieux. Je voudrais rappeler que nous n'avons pas attendu après De Gaulle  pour réagir.
Lorsque celui-ci s'est exprimé à la télévision, nous étions déjà en refus d'obéissance.
Le fer de lance du putsch des généraux félons en était le 1er Régiment Etranger de Parachutistes (1er REP), celui-là même qui, alors qu'il était en fuite, le 26 avril 1961, entre Maison-Blanche et Mouzaïaville, vit ces hommes ouvrir le feu à l'arme automatique sur d'autres soldats de l'armée française.
Les soldats qui se firent allumer par ces mercenaires étaient des gus du contingent dont je faisais partie; nous étions moins d'une quinzaine. Les "courageux" soldats d'élite du 1er REP fuyaient lâchement. La débandade !

Je fus muté dans un secteur chaud de la Mitidja, près des gorges de la Chiffa, que connaissait bien le camarade Henri Alleg. Dans son ouvrage "Prisonnier de guerre", Henri Alleg écrit ... la traversée des gorges de la Chiffa où les attaques de l'ALN sont quotidiennes ..."

Avec deux camarades communistes appelés, je militais clandestinement au sein de mon unité contre la guerre. J'ai été dénoncé et immédiatement embarqué en avion pour une destination inconnue, sous escorte armée, comme un gangster. Je fus affecté comme artificier dans une soute à munitions (SMU).
Mon travail y était celui d'un forçat. L'armée m'a toujours gâtée, particulièrement choyée.
A titre d'exemple, j'ai, entre autres, été contraint d'effectuer quatre patrouilles, dont une de nuit, c'était un dimanche de l'hiver 1961, sans munitions dans la MAT 49. Les chargeurs étaient vides.  Je vous prie de croire qu'il faut  avoir vécu de telles intenses émotions pour en connaître le réel ressenti. La peur est indescriptible.
Je ne vous apprendrai rien si je vous dis que je suis rentré en métropole traumatisé, marqué à tout jamais par cette guerre coloniale que je combattais en tant que jeune communiste et dont je fais encore des cauchemars.

Sur conseils de responsables d'une des deux associations au sein de laquelle je militais, j'ai intenté un procès à l'Etat Français pour blessure et maladies contractées lors de la Guerre d'Algérie.  En première instance, j'ai gagné un très gros procès qui aurait pu faire jurisprudence et bénéficier ainsi à des milliers  de gus justiciables mais hélas,  ma joie fut de courte durée.
Le Secrétaire d'Etat socialiste aux ACVG du gouvernement de la gauche caviar, a fait appel de la décision du Tribunal des Pensions d'Invalidité de guerre qui m'était très nettement favorable.
Ce ministre n'est autre que l'actuel Président du Conseil régional de Lorraine : Jean-Pierre Masseret, membre du parti socialiste.
Je précise que j'ai mené cette bataille  face aux juridictions et à l'Etat  dans un but revendicatif. Je l'ai écrit dans un courrier daté du 19 juin 1997, adressé  au sieur Masseret.

Je suis dans l'impossibilité de me soigner correctement. L'appel assassin du ministre socialiste Jean-Pierre Masseret, me prive de mon droit légitime à me soigner, spolie ainsi également d'autres nombreux anciens bidasses, qui ne peuvent accéder aux soins gratuits que leur aurait permise la pension dont nous a dépossédé ce ministre socialiste.

En 2009, j'ai publié un petit livre qui est un prolongement de "ma" Guerre d'Algérie. Je veux montrer que la justice de classe qui a frappé et persiste toujours  à l'encontre des jeunes communistes rebelles de la Guerre d'Algérie notamment, est la même que celle qui frappe les travailleurs qui défendent leurs emplois en se battant sur des positions de classe et sont traînés devant les tribunaux de cette même justice de classe, tel mon camarade et ami Xavier Mathieu.

JacquesTourtaux
AppeléAnticolonialiste
en Guerre d'Algérie  

jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/

 

http://www.histoire-en-questions.fr/guerre%20algerie/fin%20du%20putsch/appeles-putsch.jpg

Jacques dans un message me précise : 

"J'ai reçu ce samedi un témoignage d'un ancien détenu du bagne de Oued-Smar. Ce camarade qui vient de me commander mon livre, me précise qu'à l'époque où il fut incorporé, il était marié et papa d'une petite fille qui vient d'avoir 51 ans ce 22 mai, jour de l'envoi de son courrier.

Ce type de témoignage est très rare, les personnes ayant subies des sévices infligés par des gradés n'osent pas en parler, bien souvent de crainte de nuire à leurs enfants et petits enfants.

Ce camarade écrit, je cite :

"qu'il a "longtemps recherché des témoins pour dénoncer ces actes odieux sur de simples appelés.

Je suis certain d'avoir beaucoup d'émotion à te lire et du plaisir à la fois de partager ce que nous avons vécu loin de nos chères familles."

j'ai été très marqué par ce séjour de 15 jours au bagne de OUED-SMAR, régime très sévère de la part du chef tolard qui nous humiliait, sans compter les coups et les brimades continuelles."

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T
<br /> <br /> J'ai reçu ce samedi un témoignage d'un ancien détenu du bagne de Oued-Smar. Ce camarade qui vient de me commander mon livre, me précise qu'à l'époque où il fut incorporé, il était marié et papa<br /> d'une petite fille qui vient d'avoir 51 ans ce 22 mai, jour de l'envoi de son courrier.<br /> <br /> <br /> Ce type de témoignage est très rare, les personnes ayant subies des sévices infligés par des gradés n'osent pas en parler, bien souvent de crainte de nuire à leurs enfants et petits enfants.<br /> <br /> <br /> Ce camarade écrit, je cite :<br /> <br /> <br /> "qu'il a "longtemps recherché des témoins pour dénoncer ces actes odieux sur de simples appelés.<br /> <br /> <br /> Je suis certain d'avoir beaucoup d'émotion à te lire et du plaisir à la fois de partager ce que nous avons vécu loin de nos chères familles."<br /> <br /> <br /> j'ai été très marqué par ce séjour de 15 jours au bagne de OUED-SMAR, régime très sévère de la part du chef tolard qui nous humiliait, sans compter les coups et les brimades continuelles."<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> <br /> Comme le hasard fait parfois bien les choses, alors que mon témoignage venait d'être publié sur ton blog et sur celui d'autres camarades, j'ai reçu et lu avec beaucoup d'émotion, ce jeudi, la<br /> réponse du camarade Algérien Sadek Hadjeres, qui fut un des dirigeants du PCA lors de la Guerre d'Algérie.<br /> Avec son camarade et ami Bachir Hadj Ali, Sadek a négocié avec les représentants du FLN Benyoucef ben Khedda et Abane Ramdame l'intégration des troupes communistes dans les forces du FLN. Il<br /> continua à se battre dans l'ALN jusqu'à l'indépendance.<br /> <br /> J'avais écrit à Sadek pour lui dire que cela faisait un 1/2 siècle que je cherchais à connaître quelles furent les activités des combattants Algériens de l'ALN, en 1961, dans le secteur de<br /> Mouzaïaville, dans la Mitidja, région qu'il connait bien.<br /> Sadek a cherché des pistes correspondant à ma recherche. Je cite :<br /> " Il y a certaines indications dans un ouvrage qui a paru l'an dernier relatant le parcours de combattants communistes dans l'ALN et qui se ont trouvés à un certain moment dans le secteur <br /> que tu indiques et où tu te trouvais toi-même. L'ouvrage devrait se trouver dans une librairie où se déroulera en principe demain vendredi une rencontre-débat autour du récit-enquête fait par le<br /> frère d'un de ces combattants....... J'avais consacré à cet ouvrage un commentaire dont tu trouveras les références également dans la même brève du site."<br /> <br /> Je n'ai bien sûr pas pu me rendre à cette rencontre-débat mais je vais tout faire pour me procurer ce livre qui relate les luttes de nos camarades du PCA au sein de l'ALN, qui était très<br /> combative dans le secteur de Mouzaïaville où je me trouvais.<br /> <br /> Après lecture du courriel de Sadek, ma première pensée a été celle-ci :<br /> Ayant participé contre mon gré à de nombreuses missions dangereuses sur Mouzaïa, j'aurais pu me faire tuer par un frère du PCA, combattant de l'ALN.<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> <br /> Merci mon camarade!<br /> <br /> <br /> Je viens d'appeler notre camarade el diablo qui comme toi a publié mon témoignage pour lui dire qu'à deux reprises, presqu'arrivé à la fin de mon commentaire, celui-ci s'est évaporé.<br /> <br /> <br /> Il s'agissait d'un commentaire ayant un caractère historique exceptionnel puisque, le hasard fait parfois bien les choses, hier, à 23h, j'ai reçu un courrier très fraternel d'un des dirigeants de<br /> la Résistance algérienne, dont je vous ferai à tous deux simultanément part en commentaire à cet article.<br /> <br /> <br /> Je dois répondre d'abord à ce frère et dès que possible, je reviens sur vos deux blogs.<br /> <br /> <br /> Merci encore pour l'excellent travail que tu fais sur ton blog.<br /> <br /> <br /> <br />