La glissade permanente continue.
Colère sociale, élections législatives pour le moins complexes, casse de l'emploi, tension brutales des rapports économiques et sociaux, monté de l'extrême droite y compris via les stades.
Attentes populaires laissée en rade ? Et même devenir de ceux qui persistent à dire que par choix politique ils s'organisent comme amis du titre.
Et ce jour titre de une de l'Huma. fr, la disparition attristée d'un journaliste qui restera dans la mémoire comme le premier à avoir éructé en service des propos racistes sur une chaîne du service public.
Pour autant, le citoyen Canaille le Rouge a le droit de dire que si un infirmier tenait les mêmes propos concernant les patients arrivants dans son champs de compétences , il serait rabroué et légitimement mis au banc de sa communauté professionnelle.
Que la fabrique d'icône officielle en rajoute, nous avons l'habitude.
Que l'homme professionnellement ait eu des qualités professionnelles, à ses pairs d'en parler. Que ses proches soient attristés, soit. La mort de Th. Rolland n'est pas celle de Pinochet. Restons mesuré. Disons qu'il est tout au plus à Antoine Blondin ce que Bigard est à Raymons Devos.
Ce type ne s'est jamais propulsé sur les devants de la scène de la défense du service public, ne s'est pas beaucoup bougé pour ses collègues de tous bords réprimés internés ou censurés. Pourtant si sa mort émeut tant c'est que sa voix aurait pu compter mais qu'il s'est refusé à le faire.
Il est décédé, qu'il reste dans la mémoire des siens est une chose. D'en faire la une de la presse un week-end majeur en politique est affligeant.
Mais qu'en plus même l'Huma participe au concert ... cela ne rendra pas les mannes de Th. Rolland moins réactionnaires mais montrera le sens de la dérive d'un titre qui avait gagné sa gloire à combattre ceux qu'aujourd'hui il encense.
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