Les enfants de pétain persiste impunément. C'est Roger qui nous a passer l'info (les faits rapportés par Roger sont [ici].
Récidive à Bollène : la filière népotique du clan Bompart n'aime pas la Résistance, la première magistrate que s'est choisie la population et qu'elle maintient en place (parce qu'il faut un moment en finir avec la non responsabilité des électeurs, la preuve c'est qu'une opposition dans la ville agit courageusement mais la titulaire de l'écharpe peut toujours s'appuyer sur une légitimité issue des urnes) la maire donc propulse des propos qui vaudraient un zéro pointé à une copie de 3ème.
Il faut dire que l'expertise historique en matière de lutte antifasciste et antinazie venant de cet horizon là ne mérite d'être relever que pour s'opposer à la pollution négationniste.
Bref la dame entre deux coups de sono pour couvrir le Champ des Partisans éructe ses fadaises dont celle ci- "les communistes sont entrée en résistance en 43", dit le 18 juin. Certainement que les fusillés des différents lieux frères de Souges à Nantes en passant par Chateaubriand, Rouillé, Caen, Lens et le mont Valérien (pour ne parler que de ceux là) ne faisait que du tourisme. Idem pour les guillotinés sur ordre des parents idéologique de la famille Bompart sans parler des emprisonnés et déportés. l'info sur les faits par des démocrates des environs
Venant des descendants des touristes de Sigmaringen cela pourrait ne valoir qu'un haussement d'épaule. Mais que l'amalgame du discours se fasse à partir d'un discours qui sue par tout les poresc du cuir flétri de ces porcs tenants du "travail famille patrie" demande de ne pas baisser la barre.
Singulier enchainement historique que de voir combien les traqueurs des homosexuels, fusilleurs de communistes, génocidaire d'aliènés mentaux, auxiliaires des rafles traquent toujours les communistes, exigent la mise au pas des "hors leurs normes" et criminalisent et répondent prisons quand se posent les question des comportements malades et sont passé du train au charter dans leur soif d'exclusion-déportation (on sait ce qu'en dit le père "spirituel" de la bande qui vient enfin d'être condamné).
La bête immonde est toujours là. L'assassinat de Clément Meric en témoigne.(voir en bas de page une coincidence troublante )
Combattre ceux qui sont les officiels et institutionels de cette fange est primordial. Mais il va aussi falloir mettre devant leur responsabilité ceux qui leur permettent d'acquerir cette responsabilité : complicités politiques installant les passerelles mais aussi les électeurs.
Compte tenu des propos tenus, du contexte, il serait bien que le préfet du vaucluse donne publiquement le point de vue de la République. Ne serait-ce que parce que la führerin du coin use de sa police municipale pour imposer ses décisions, laquelle PM est juridiquement et administrativement sous controle de la tutelle d'état. Mais cela lui a-t-il au moins été officiellement demandé ? Sachant que les agissements de la direction municipale crée, avec récidives circonstanciées, un trouble manifeste à l'ordre public, voila de quoi mobiliser un large champ associatif, politique et social.
Venant d'être décoré le 11 juin par son ministre de tutelle, le Prefet du vaucluse, gardien de la légitimité républicaine, a là l'occasion d'affirmer publiquement son attachement au principe de la République française.
Troublante coincidence mais le journal "La Provence "du 18 octobre 2012 publie ceci qui établie un lien qui mérite interrogation entre les faits de ces dernièrs jours et certainement interpelera les magistrat qui instruisent le dossier de l'assasinat de Clement Meric :
"Dans la nuit du 31 mars dernier, un étudiant chilien de 36 ans, Manuel Andrés Pardo, a été violemment agressé à Toulouse. Resté un temps entre la vie et la mort, il a finalement survécu à ses blessures mais demeure hémiplégique.
Quinze à vingt personnes, identifiées par de nombreux témoins comme étant des "supporters" hooligans du Toulouse Football club ou membres de la mouvance identitaire locale, étaient impliquées dans cette agression. Fin juin, après trois mois d'enquête, deux personnes étaient interpellées puis placées en détention provisoire. Elles y sont encore, dans l'attente de leur procès.
L'un des deux auteurs présumés est Matthieu Clique, un étudiant en droit de 23 ans, considéré comme le chef de file du mouvement identitaire toulousain ; il a été mis en examen pour "participation à un groupement en vue de commettre des violences ou dégradations" et "violences en réunion ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours." Matthieu Clique est accusé d'être l'auteur de coups portés qui avait entraîné la chute de la victime, provoquant une fracture du crâne.
Il se trouve que, entre l'agression et son interpellation - à la fin du mois de juin 2012 - l'auteur présumé est passé par le Vaucluse. Selon les enquêteurs toulousains, il se savait recherché et, sur les conseils de ses camarades identitaires, aurait décidé de s'éloigner de la ville rose.
Interpellé à Orange
Sa mise au vert, elle passe notamment par Bollène, ville dirigée par Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud) et dont l'adjoint délégué aux finances, André-Yves Beck, est connu pour être un des partisans du mouvement identitaire.
Matthieu Clique a été employé par la commune, durant le mois de juin, comme stagiaire non rémunéré. Il a notamment accompli des tâches inhérentes à la communication, filmant les événements de la vie locale pour alimenter le site internet de la Ville. Jusqu'au 27 juin où il a été rattrapé et interpellé, à Orange, par les enquêteurs toulousains.
André-Yves Beck confirme le passage du jeune homme à Bollène, affirme n'avoir aucun lien avec lui tout en rappelant en préambule que "à ce jour, il n'a pas été condamné et nie les faits." [photo et article de la Provence, (c''est ici)]
De la haine de la Résistance aux planques pour nazillon assassin, la boucle se boucle. Au coeur de l'ensemble, dans la p&rennisation de la plus pure tradition des filières d'escamotage des collabos de 44, avec comme moteur la haine raciste et fasciste CQFD.
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