La carrière était pleine , la foule débordait sur les côtés un flot de fleurs de drapeaux déferlaient depuis la ferme.


On s'y attendait un peu à voir le monde qui passait depuis la veille et qu'on croisait en ville.
Dès le matin une foule de plusieurs centaines de personne se retrouvait à la Blisière, là ou le 15 décembre 1941 une autre charette de suppliciés furent fusillés à l'écart dans un bois loin de tout pour éviter les réactions populaires de l'après 22 octobre.

Moment de colère aussi quand on apprend que le "propriétaire-privé" de la foret interdit l'accès au lieu des fusillades, a clôturé de barbelés "sa" foret et y a organise ce jour et à cette heure une chasse au gros gibiers pour dissuader les éventuelles enfants, petits enfants, arrières petits enfants, leurs camarades de luttes de se rendre sur les lieux. La réaction au quotidien, l'esprit collabo a de beau reste dans ce pays et même relève la tête.
A quand l'expropriation et la mise dans le domaine publique de cet espace de mémoire?
L'après midi, la marque de ce 70ème anniversaire, ce sera la jeunesse et l'universalité des luttes d'émancipation. Les photos qui suivent en donneront un apperçu au travers de l'évocation historique d'une grande tenue:



témoignage desjeunes d'Afrique du sud et messages d'une jeune Palestinienne
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