De l'Atlantique au Caucase le losange mis au service de la croix gammée
Les Héritiers d'"Hiter m'a dit"* s'acharnent contre toute vérité historique.
Ils jouent leur partition intéressée dans l'opération Kessler-Medef.
La justice se prononce aujourd'hui.
C'est ainsi que Le Monde (qui lui au moins en parle) a repris l'information :
La cour d'appel de Paris doit dire mercredi 21 novembre si elle donne suite à une action engagée contre l'État par les héritiers du constructeur automobile Louis Renault qui demandent réparation pour la nationalisation sanction de la société en 1945.
La cour dira si elle s'estime compétente pour trancher cet épineux dossier, sur lequel le tribunal de grande instance avait refusé de se prononcer en janvier. Elle décidera, le cas échéant, de transmettre ou non au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) déposée par les héritiers de l'industriel.
Par cette procédure, les petits-enfants de Louis Renault (1877-1944) veulent contester la validité de l'ordonnance de confiscation du 16 janvier 1945 qui a transformé Renault en régie nationale, alors que le constructeur, mort trois mois plus tôt, avait été accusé de collaboration avec l'Allemagne nazie.
"VOIE DE FAIT"
A l'audience, le 18 septembre, l'avocat des héritiers Renault, Me Thierry Lévy, avait estimé que cette confiscation sans indemnisation avait constitué une "voie de fait", relevant donc des juridictions judiciaires et non administratives. C'est "une théorie totalement impossible", avait répliqué l'avocat de l'Etat, Me Xavier Normand-Bodard, affirmant que l'ordonnance concernée avait "valeur législative" et que le législateur ne pouvait juridiquement pas commettre une "voie de fait".
Me Lévy avait par ailleurs contesté la recevabilité de trois associations "intervenantes volontaires" dans la procédure : la CGT-Métallurgie, la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes (FNDIRP) ainsi qu'une association constituée pour s'opposer à l'action en justice des héritiers Renault et à toute "réhabilitation" de l'industriel. Les avocats de ces associations avaient mis en avant la "collaboration notoire" pendant la guerre de la direction des usines Renault.
Peu ou pas d'articles sur le fond. Pourquoi une attaque de forme pour éviter le débat de fond de la part des héritiers du pourvoyeur de pelotons d'exécutions et de déportations.
Pourtant Le Monde, mais pas que lui ,devrait faire attention : si par malheur , ce que la justice devrait normalement empêcher, les embusqués de la rente pouvaient avancer leur pions, les titre de presse construit sur l'expropriation des collabos en 44 pourrait se trouver dans la même situation et Le Monde, Le Temps ayant fait son Oeuvre risquerait de passer par la même port. Le Parisien redevenant Petit perdrait oxymore "libéré"
Bien sur le Figaro vu ses états de service ne risquerait pas grand chose. Mais Mauriac aurait droit de se retourner dans sa tombe.
* "Hitler m'a dit est le surnom donné à Louis Renault par les personnels (administratifs ingénieurs et bureau d'étude ) au siège de la SAUR (société anonyme des Usines Renault) dès avant la guerre tant il se vantait de la qualité de ses relations avec son pote Adolf à chacun de ses retours du coeur du IIIème Reich. Pour les moins anciens des lecteurs de la canaille, petit rappel, la SAUR, après la loi de nationalisation, deviendra la RNUR (Régie Nationale des Usines Renault) L Renault arrété comme collabo plus que notoire sera déchu de ses droits. Il pourra avant son procès sa famille tentant contre toute vérité et expertise qu'il aurait été assassiné par les "gaullo communistes". C'est le patrimoine du collabo que les héritiers pourtant grassement épargnés veulent tenter de récupérer.
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