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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

FA# continue ses gammes

Publié le 2 Décembre 2011 par canaille le rouge in Nouvelles du front

 

 

 

Il y a 160 ans jour pour jour, Ratapoil le "si doré"  putschait  pour devenir Napo le 3ème.

Pas un anniversaire mais un jour de deuil pour les libertés.



http://1.bp.blogspot.com/_8MUIdVKtJ5A/TLpXpkk-zVI/AAAAAAAAIfM/VXY2DbVxT7M/s400/Daumier+-+Ratapoil+et+la+R%C3%A9publique.jpg

 

 

Hier, sans putscher, Fa# lui aussi "si doré aussi et lami des doré (s) " a usé d'un discours que la réaction française, d'Adolphe 1er , Thiers du nom jusqu'à Philippe d l'an 40 ont usé jusqu'à la corde.

Variation sur le théorème de Gicquel : "la France à peur".

 


http://blogs.rue89.com/sites/blogs/files/assets/image/2010/03/mort_roger_gicquel_tf1.jpg


 

Bingo s'est dit le nabot (à mesurer à l'aune du "N le petit", stigmatisé par le père Hugo*) "Pour imposer cette peur qui fait bleuir les urnes, cultivons-la".

Avec ses seconds couteaux qui battent la campagne, à la bouche les mots du copain de l'autre Adolphe, celui d'outre Rhin : un vent mauvais souffle sur la France.

Lisez le discours de Toulon le 01 12 2011 et... celui du chef de vichy le 12 aout 41


Voici le lien pour retrouver les déclaration de fa#

http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2011/discours-du-president-de-la-republique-a-toulon.12553.html

Et parceque je suis pas sur de la qualité du lien je vous met le textre de son père spirituel (enfin spirituel le françis à ses limites dans ss faux amis)


Français,

J'ai des choses graves à vous dire. De plusieurs régions de France, je sens se lever depuis quelques semaines un vent mauvais. 

L'inquiétude gagne les esprits, le doute s'empare des âmes. L'autorité de mon gouvernement est discutée ; les ordres sont souvent mal exécutés (...) Nos difficultés intérieures sont faites surtout du trouble des esprits, de la pénurie des hommes et de la raréfaction des produits.

Le trouble des esprits n'a pas sa seule origine dans les vicissitudes de notre politique étrangère. Il provient surtout de notre lenteur à reconstruire un ordre nouveau, ou plus exactement à l'imposer. La révolution nationale, dont j'ai, dans mon message du 11 octobre, dessiné les grandes lignes, n'est pas encore entrée dans les faits.

Elle n'y a pas pénétré, parce qu'entre le peuple et moi, qui nous comprenons si bien, s'est dressé le double écran des partisans de l'ancien régime et des serviteurs des trusts.

Les troupes de l'ancien régime sont nombreuses ; j'y range sans exception tous ceux qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant les intérêts permanents de l'Etat : maçonnerie, partis politiques dépourvus de clientèle mais assoiffés de revanche, fonctionnaires attachés à un ordre dont ils étaient les bénéficiaires et les maîtres, ou ceux qui ont subordonné les intérêts de la patrie à ceux de l'étranger.

Un long délai sera nécessaire pour vaincre la résistance de tous ces adversaires de l'ordre nouveau, mais il nous faut, dés à présent, briser leurs entreprises, en décimant les chefs. Si la France ne comprenait pas qu'elle est condamnée, par la force des choses, à changer de régime, elle verrait s'ouvrir devant elle l'abîme où l'Espagne de 1936 a failli disparaître et dont elle ne s'est sauvée que par la foi, la jeunesse et le sacrifice.

Le problème du gouvernement dépasse donc en ampleur le cadre d'un simple remaniement ministériel. Il réclame, avant tout, le maintien rigide de certains principes. 

L'autorité ne vient plus d'en bas ; elle est proprement celle que je confie ou que je délègue.

Je sais par métier ce qu'est la victoire. Je vois aujourd'hui ce qu'est la défaite.

J'ai recueilli l'héritage d'une France blessée ; cet héritage, j'ai le devoir de le défendre en maintenant vos aspirations et vos droits. En 1917, j'ai mis fin aux mutineries ; en 1940, j'ai mis un terme à la déroute. Aujourd'hui, c'est de vous-mêmes que je veux vous sauver. A mon âge, lorsqu'on fait à son pays le don de sa personne, il n'est plus de sacrifice auquel l'on veuille se dérober ; il n'est plus d'autre règle que celle du salut public.

Rappelez-vous ceci : un pays battu, s'il se divise, est un pays qui meurt ; un pays battu, s'il sait s'unir, est un pays qui renaît.

Vive la France !

Discours du Pétain, 12 août 1941. 
source : Belin, Histoire Terminales, 1983 . p 75-76

 

Comparez à l'aune des campagnes idéologique de la droite d'hier et celle de la réaction du moment.

Transitivité, réciprocité, une identité remarquable. Pas que de vue mais de structuration de la pensée.

 

 

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