Réunion du Conseil National de la Résistance (CNR). De g. à dr. : Daniel Mayer, Capitant, Emmanuel d'Astier de la Vigerie, Saillant secrétaire général du CNR, X, Auguste Gillot, Pierre Villon. Paris. Octobre 1945
Le Sénat, capable du pire mais aussi du meilleur, concernant le second terme a adopté le 28 mars à l'unanimité moins deux voix la décision de faire du 27 mai, jour anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance, la journée nationale de la Résistance.
Cela répond à une revendication exprimée depuis des décennies par les organisations de Résistants de disposer d'une date repère aussi forte que symbolique pour porter la mémoire de la Résistance dans le pays.
La Canaille, note que deux "honorables" (l'honneur semble être une denrée très fragile) ont cru devoir voter contre.
La voie ferrée Paris-Toulouse, près de Châteauroux, été 1944
Un certain Pinton Louis sénateur de l'Indre pour qui les morts pour faire passer la ligne de démarcation ou les maquisard du département, leurs actions contre les nazis, dans son "fief" électoral ne compte que pour peu. A vite faire connaitre.
Adnot Philippe, ce réactionnaire de grande facture président du conseil général de l'Aube qui de la Résistance romillonne ou de la bonneterie de Troyes, les exécutions de la prison de Clairvaux, les maquis de la foret d'Othes à celui de Crancey, les fusillades du Barséquanais en passant par les combats de la libération, la 2ème DB, notre "caméleon de la démocratie" s'assoie sur la mémoire de ses administrés (La Canaille est curieux de savoir ce que Baroin va en dire).
Lieu de massacre en Foret d'Othe
Deux sénateurs à qui il n'est pas hors de propos de leur demander s'ils sont démocrates et républicains et de faire savoir aux élus locaux qui les ont portés au Sénat de qui ils se font complices.
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