Quand la Canaille était petit garçon, son papa pourtant peu clément avec les gens "honnêtement de peu" disait "on ne s'acharne pas sur une carne qui crève" ce que quelques années plus tard une certaine Françoise Giroud dira avec une exquise et perfide délicatesse "on ne tire pas sur une ambulance".
Canaille le rouge assumant avec fierté la succession idéologique de son paternel en restera, au delà de la qualité de la carne, à s'interroger sur la nature du troupeau.
Si chacune des bestioles composant le dit troupeau avait été imperméable à ce qui fait problème, les maîtres de transhumance, Berger compris auraient-ils été tant que cela si contrits au bord du précipice où l'un des béliers s'est vautré?
Les "patous" de service auraient-ils été si édentés devant les loups embusqués?
Disons le autrement : peut-on faire une politique de gauche avec des personnes pétris de moeurs de droite ?
Relevons juste que dans le coeur d'un cyclone annoncé, un pon(c)tif du PS s'est envolé jusqu'à agiter le spectre de Bérégovoy, un autre celui de Salengro. Laissons les à leurs bêtises et renvoyons les à Françoise Giroud.
La Canaille mettait cela en ligne le 27 mars, il y a juste une semaine : Cahuzac de noeuds. doit-il reprendre sa copie ? A coup sur , NON.
Mais peut-être que le monde progressiste, et il y a urgence, ferait bien de reprendre la sienne, de la relire pour redistribuer toutes les cartes.
Pensez à vos enfants pas à vos rancoeurs ou blindages. Finissez en avec l'angélisme et regarder ou se trouve la ligne de crête de la barricade, elle n'a toujours que deux côtés.
C'est toujours sur la faillite des idées les plus belles, parce que trahies par les tuteurs d'un Cahuzac, que le pire est arrivé.
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