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La période est aux métaphores c'est à qui pointera ceux qui manient l'enfumage. Le terme est ambigu.
Il s'agit non pas seulement d'une volonté obscure de noyer dans un brouillard idéologique toxique mais aussi une des techniques utilisées par les apiculteurs pour assurer la récolte du miel. Vicieux ici, vertueux là.
Et là, un point commun apparait. Autant l'apiculture est une activité voire un métier honorable, autant son basculement vers la métaphore politico idéologique est révélatrice : l'enfumage art de leurrer en politique et en apiculture l'art d'éloigner ou endormir la part qui travaille pour capter les richesse produites par le collectif social qu'est la ruche.La passerelle est vite établie.
Dans les deux cas, merveille de la langue française, c'est au bénéfice de celui qui détient les murs de l'usine et des coffres ou de la ruche et des placards, à partir d'un un lien de subordination établi sur les salariés-abeilles et fait son miel-profit du fruit de cette exploitation.Ce qui se conçoit bien pour les seconds est-il admissible pour les premiers?
Donc bataille d'idées et besoin de clarifier.Ce qui suit fait partie des deux.
Pas forcément le périmètre exact de ce que pense la canaille mais une coïncidence très forte avec les points majeurs du raisonnement:
Souveraineté, indépendance nationale, perspectives politiques.
Avec qui est comment construire, pour désenfumer. Le texte ci-dessous est extrait d’un forum publié sur le site du Comité Valmy. La Canaille à respecté la mise en page de la version qui lui est arrivée.
Geneviève Blache répond à un intervenant qui suggère une alliance avec Jean-LucMélenchon, « car c’est à gauche le plus crédible »…
Que m’importe que celui qui tient le gouvernail barre à bâbord ou à tribord quand la barque s’échoue !
Bien sûr que l’on peut comprendre que certains se soient trompés ! Mais l’ennui, c’est qu’ils persistent aujourd’hui, malgré les échecs économiques répétés, le chômage qui augmente, la déflation qui s’installe dans la zone euro, alors lorsqu’ils souhaitent encore plus de fédéralisme dans l’Europe, répétant malgré tout qu’elle est un progrès pour les peuples ! D’ailleurs, beaucoup le disent aujourd’hui, - sans même dissimuler la vérité, alors que précédemment ce n’était pas le cas, - l’Union Européenne ne peut être que fédérale. "L’Europe fonctionne mal, c’est parce qu’il n’y a pas assez d’Europe, renforçons le fédéralisme !" osent-ils dire ! Là est qu'utopie ou grossier mensonge! Et tous nos dirigeants le savent ; ils savent que toutes les nations d’Europe, avec leur différence de niveau, de choix ou de conception de société, ne sont pas viables sous forme de fédération ! Mais, tant pis, il faut que cela dure, pour qu’ils durent eux-mêmes. Utopie que d’imaginer que les 26 ou 29 autres pays d’Union Européenne deviendront progressistes pour se mettre à niveau du "modèle progressiste et régulé" de ce que fut notre nation construite à partir de la Révolution, suite aux nombreuses conquêtes sociales, dont bon nombre sont issues du programme du Conseil National de la Résistance. Ceux-là trompent leur monde ! L’empire euro-germano-atlantiste ne sera jamais que ce qu’il est, soumis aux oligarchies financières du Nouvel ordre mondial, de la nouvelle gouvernance !
Depuis combien d’années, de traités en traités, nous promettent-ils l’Eldorado ? Et c’est toujours pire !
Par la casse de notre industrie, de notre savoir-faire, nous sommes en train de devenir un pays de tourisme, et nous n’avons plus en dehors de cette ressource que celle de servir de "nounou" aux enfants, - que nous ferons encore, pour produire des esclaves afin de servir la riche clientèle cosmopolite, heureuse de profiter de la douceur de vivre de la France, - ou aux personnes âgées... Le Cuba d’avant Castro en Europe ! Nous ne serons plus que des jardiniers entretenant nos paysages, notre agriculture étant sacrifiée au mondialisme, et, ainsi, tous nos secteurs stratégiques, jusqu’à l’indépendance alimentaire, seront anéantis : alors nous n’auront plus qu’à obéir servilement à tous ceux qui nous menaceront de nous couper les vivres et autres matières indispensables, si nous ne sommes pas soumis !
Alors aujourd’hui, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, c’est à dire l’union du peuple, pour exiger que cela change ! Et pour que cela change, il ne faut plus voter pour aucun Européistes, ni de droite, ni de gauche. Il ne faut voter ou suivre que les résistants à l’Union Européenne... Ceux qui nous promettrons de rétablir la souveraineté populaire et l’indépendance nationale ! Donc, ceux qui aurons comme première démarche : l’application de l’article 50 (ancien 49 A) du traité de Lisbonne, nous permettant de quitter la barque déjà échouée : l’Union européenne !
Rudolf von Thadden, coordinateur de la coopération franco-allemande estime que les Français doivent "renoncer aux ambitions de la nation jacobine" et qu’ "il faut défaire un peu la France si l’on veut faire l’Europe"
Rappelons-lui la première victoire de la République à Valmy, on ne défait pas la France, même pas "un peu" !
Sortons-en pour s’en sortir !
Geneviève Blache
Membre de « Résistance et renouveau gaulliste »
et de « l’Arc républicain de Progrès »
Pour la Canaille, la question reste de savoir si le fond est de savoir à qui confier la barre ou comment en avoir collectivement la réel maitrise ? Mais d'accord sur les outils de la souveraineté et le besoin de sortir de l'UE et de sa monnaie de singe.
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