Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Nice, droits syndicaux et démocratie. Bravo pour ce coup là camarades [♫ ♫ évidement, de circonstance]

Publié le 19 Juin 2012 par canaille le rouge in Du côté des luttes

http://i61.servimg.com/u/f61/14/71/75/52/affich10.jpg

dédié à mon oncle, le capitaine Roland FTP FFI ouvrier platrier puis méttalo, niçois et internationaliste

 

 

Pour éclairer les non-niçois voir non-méridionnaux tant la solidarité semble bien fonctionner, comment rendre compte d'une action où, quoique solidaire, La Canaille n'est pas sur place ?


Reprendre une bonne vieille pratique de paname : reprendre l'article du "Parisien" du coin. Comme il sera difficile de faire plus réac, au moins on sait à quoi s'en tenir. (vous noterez le dépit qui sue au travers de la légende de la photo. Quel panard!!)


Comme de plus La Canaille a trouvé son titre irrésistible, pour s'inscrire dans la tradition, voici comment "Nice Matin" (qui est au syndicalisme ce que les Echos sont à l'autogestion) relate les évènements.


Accrochez vous, on y va :

 

 

 

Infos locales
La CGT occupe la Bourse du travail depuis hier...
Agrandir Rétrécir Imprimer Recommander Partager
Publié le mardi 19 juin 2012 à 07h09 La CGT occupe la Bourse du travail depuis hie - 17412149.jpgPersonne, pas même les policiers des ex-RG, n'était au courant de l'occupation de la Bourse du travail CGT avant qu'elle ne soit effective.Richard Ray

Ils étaient quelque cinq cents militants, venus d'un peu partout dans la région, à battre hier le pavé de la Prom', sur le coup de midi, devant les Jardins Albert-Ier. Cinq cents militants CGT (1) venus pour s'opposer à « l'expulsion » de la CGT de la Bourse du travail de la place Saint-François (lire ci-dessous).

Avec, parmi eux, Agnès Naton, membre du bureau national, spécialement descendue de Paris, et Gilles Fournel, secrétaire du comité régional de la CGT. Ce dernier n'a d'ailleurs pas mâché ses mots : « Cette opération concertée entre les barons de l'UMP locale, c'est une décision que, seul, le maire FN d'Orange avait osée ! »

Après les discours, l'action...

Pour autant, au-delà de la dureté des propos, rien, à cet instant plutôt bon enfant, ne laissait présager que les militants syndicaux allaient passer à l'action une heure plus tard. Car, une fois arrivés place Saint-François, à 13 h 15, quelques éclaireurs du syndicat ont commencé à dégager les grillages de chantier qui bloquent l'accès à la terrasse de l'ancien hôtel l'Aigle d'or.

Sous les ordres du secrétaire de l'union départementale, Didier Turrini, transformé en véritable général en chef, une trentaine de militants ont pris possession de leurs anciens locaux.

« Nous avons attendu la fin des élections pour retrouver une période peut-être plus favorable pour recréer les conditions d'un dialogue social avec le maire,a argumenté le leader syndical.Il perdure dans le non-respect des engagements, mais si dialogue il y a, et s'il nous est favorable, nous partirons sans problème. Sinon, nous resterons à l'intérieur jour et nuit, en faisant les trois huit avec en permanence une trentaine de militants : on n'a plus d'autre alternative. Et si la police vient, nous n'opposerons qu'une résistance symbolique : pas question de jouer les héros. »

Christian Estrosi refuse de céder

De son côté, le maire, Christian Estrosi, n'a pas tardé à réagir. Dans un communiqué, il stigmatise et « regrette l'attitude de ces quelques membres de la CGT départementale qui s'enferment dans une position où ils considèrent qu'ils auraient un droit intangible et absolu sur ce lieu qui appartient à tous les Niçois. »

Au passage, bien sûr, le maire rappelle ce qu'il avait annoncé le 3 mai dernier, en refusant de rendre à la CGT l'ancien hôtel l'Aigle d'or : « Il comprend les anciens vestiges du couvent et de l'église des Franciscains, qui est la seule église médiévale de Nice dont il reste des traces. »Christian Estrosi ajoute : « Les occupants ont rompu le dialogue le 10 mai dernier(2). Je les invite à la raison. J'œuvre pour l'embellissement du patrimoine de notre ville, tout en mettant à la disposition de la CGT des locaux que certains pourraient leur envier. »

FRANCIS LUMINEAU

flumineau@nicematin.fr

(1) Ainsi que le secrétaire départemental de la CFDT, Jean-Michel Hervo.

(2) Didier Turrini conteste : « Ce jour-là,assure-t-il, il nous a simplement donné ses arguments. »



Ce que la faction Estrosi n'a toujours pas digéré :

http://img14.imageshack.us/img14/6623/200320091748.jpg

 

Commenter cet article