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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Pakistan : un sous marin des milieux financiers prend la vedette

Publié le 19 Avril 2013 par canaille le rouge in De par le monde et ailleurs

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b6/Pakistan_(orthographic_projection).svg/220px-Pakistan_(orthographic_projection).svg.png

 

 

Que se passe-t-il au Pakistan ?


Une fois l'information décodée et resserrée, cela donne ceci : 


Le 18 avril, l'ex-général dictateur Pervez Musharraf, qui a dirigé le pays de 1999 à 2008, s'est enfui de la Haute Cour d'Islamabad, qui avait ordonné son arrestation.

 

L'ancien autocrate, revenu au pays à la fin de mars, après quatre ans et demi d'exil entre Londres et Dubaï, a forcé le passage en compagnie de ses gardes du corps, au nez et à la barbe d'une police bien peu réactive. Le tribunal qui venait de lui refuser sa liberté sous caution dans une affaire qui avait précipité la fin de son règne.


En novembre 2007, M. Musharraf, en butte à un mouvement de contestation de rue – principalement animé par la corporation des avocats – avait proclamé l'état d'urgence, suspendu la Constitution et placé en résidence surveillée des juges de la Cour suprême. Les protestataires critiquaient à l'époque le fait que M. Musharraf cumulait les titres de chef de l'armée et de président de la République.


Si les péripéties judiciaires de M. Musharraf ne sont pas en elles-mêmes de nature bouleverser le cours du processus électoral -l'ex général-président n'exerce plus de réelle influence au Pakistan, en dehors de certains cercles de fidèles, notamment dans les milieux d'affaires – regrettant une période où l'économie prospérait à l'ombre d'un régime à poigne.


Son retour avait provoqué une certaine surprise, dans la mesure où il était inculpé dans trois affaires judiciaires extrêmement sensibles : l'assassinat à la fin de décembre 2007 de Benazir Bhutto ; l'élimination du chef séparatiste baloutche Akbar Bugti, en août 2006 ; et le placement en résidence surveillée des juges de la Cour suprême, en novembre 2007.

Osons avancer l'idée que les dits "milieux d'affaire" n'ont pas renoncé à un "golpe" pour se libérer des contraintes que le micro zest d'ouverture vers une hypothèse démocratique éventuelle faisait craindre pour la rentabilité de leur capital. 


 

La Conclusion temporaire mais pour autant principale du moment est celle-ci : Un dictateur bien en cour dans les chancelleries occidentales, ex allié de premier rang des USA de Bush, profitant de l'instabilité liée à la situation dans l'Afghanistan voisin tente avec des appuis un retour dans son pays.

 

Contraint à l'exil il a été pendant six ans hébergé dans un des pays de l'UE (la GB) et un de leurs alliés principaux dans ce berceau de la démocratie et de la tolérance (Dubaï)que sont les émirats du golfe persique.

 

L'individu, membre de la confrérie des  "Emile Louis de la Démocratie", est connu pour sa capacité à éliminer physiquement ses opposants et bâillonner la justice avec la même fermeté qu'il combat les libertés. 


Personnes ne peut dire s'il est revenu et s'il repartira à bord des sous-marins si chers à messieurs Balladur Léotard et Sarkozy.


...A suivre

 

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