(D'après l'éditeur, il ne s'agit pas d'un montage...!mais d'une photo prise à St Martin (Caraïbes)
Combien d'ateliers fermés, de postes supprimés dans ceux qui susbistent ?
Avant d'avoir la réponse, regardons pourquoi la question se pose avec tant d'insistance :
"Un Airbus A340 de la compagnie Air France, qui venait d'être entièrement révisé en Chine, a dû être immobilisé mi-novembre à Boston : un mécanicien a constaté l'absence d'une trentaine de vis sur un panneau de carénage, rapporte l'AFP. "Les A340 font également [comme les Boeing 747] leur grande visite [révision complète]en Chine à Xiamen et le résultat est toujours à la hauteur des ambitions de notre entreprise !", ironise le personnel navigant technique dans un bulletin dont l'AFP a obtenu une copie. "Dernièrement, le F-GLZR est rentré de Chine et a volé pendant quelques jours avant d'être arrêté : il lui manquait un tiers des vis sur un panneau de carénage", ajoute le texte."
Qu'en dit Air France ?
Un porte-parole de la compagnie, qui a confirmé l'incident, a indiqué qu'une enquête interne était en cours. Mais il a assuré qu'"à aucun moment, la sécurité des vols"n'avait été mise en jeu et souligné que l'avion n'avait été immobilisé "que quelques heures". "La partie de l'avion concernée est le karman de l'aile droite, un cache d'habillage situé entre l'aile et le fuselage fixé par une cinquantaine de vis recouvertes d'un joint mastiqué", a-t-il précisé, relevant que "le karman a une fonction d'habillage et ne concerne pas une zone pressurisée". Un expert du constructeur européen Airbus a confirmé que le karman n'était pas une "pièce de structure". "Comme il ne s'agit pas d'une pièce très lourde et étant donné son emplacement, on peut supposer – sous réserve de certaines vérifications – que, si elle s'était détachée, elle serait partie avec le filet d'air", a-t-il commenté. Mais, a-t-il toutefois reconnu, "lorsqu'une pièce se détache, il y a toujours un risque qu'elle aillepercuter une pièce importante. Le trajet d'une pièce est toujours difficile à connaître".
En reste-t-on là? Certainement pas.
De source syndicale, on déplore la défaillance en matière de maintenance et on rappelle que l'an passé un Boeing 747-400 avait lui aussi été immobilisé après une grande visite en Chine : certaines parois de l'avion avaient été repeintes avec de la peinture potentiellement inflammable. L'avion avait volé pendant trois semaines.
Cette fois, l'A340 était parti de Chine le 10 novembre. Il avait atterri à l'aéroport de Roissy pour une visite de trois jours. Et l'absence des vis n'a été constatée que le 15 novembre, le panneau ayant commencé à se détacher en vol. Selon le porte-parole de la compagnie, la présence de joint sur les vis a pu gêner l'inspection. "Le fournisseur d'Air France qui a procédé à la grande visite est internationalement reconnu et travaille depuis plus de quatre ans pour Air France. Cet incident est le premier de cet ordre", a-t-il déclaré.
Taeco est un des leaders mondiaux du grand entretien gros porteurs, qui travaille pour toutes les grandes compagnies mondiales (Lufthansa, British Airways, American Airlines, JAL, Emirates…), a-t-il rappelé.
La canaille propose un jeu :
le jeu de la sécurité aérienne en attendant de pouvoir le plus tard et si possible jamais en éditer une version ferroviaire.
On va prendre une date repère. le 10 février 1999 (date ou le bolchevik rechapé wall street, j'ai nommé JCGayssot, privatise la compagnie nationale)
Prenons depuis cette date jusqu'à ce jour d'une part et remontons sur une durée équivalente d'autre part pour comparer les rapports d'entretiens, d'incidents et travaux du bureau accident.
Pointons, comme palier significatif sur la totalité de la période (avant et après 99), les dates de signatures des contrats de sous traitance, le coût fiscal pour l'état des fermetures d'atelier, l'évolution des effectifs et ses conséquences fiscales (toujours) et en matière de cotisations sociales). Rapportons le tout aux cahiers des charges des pas et contenus des révisions de la flotte.
Affectons un paramètre d'évolution des trafics et adossons le tout à, d'une part les dividendes versés et, d'autre part, les dotations en capital par ceux qui encaissent ces dividendes ou s'inscrivent pour en encaisser pour voir le bilan des deux types de gestion.
Et ensuite on rend public pour avoir débat sur le besoin d'une grande compagnie aérienne nationale sous maîtrise publique totale avec des personnels aux manettes de son fonctionnement pour assurer l'activité et ses conditions de sécurité et organiser l'éloignement définitif sans indemnités pour fautes lourdes (voir tête de page) des dogmatiques rapaces de la ligne de compte et du dividende.
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