Proposition citoyenne : former un jury d'expert pour remettre à chaque St Martin (Le dit Martin domicilé à Tours, Indre et Loire - voir fiche Stic link - a été noté et enregistré sous le N° 00092 comme "patron des policiers de France" le 26 Avril 1993 par Charles PASQUA, Ministre d'État, Ministre de l'Intérieur.) et, après délibération du dit jury, remettre chaque année un tonfa d'or.
Guéant et Fillon organiseront-ils le concours annuel de la plus belle bavure?
Celle qui suit est en bonne place pour faire partie des nominnées. Elle se passe au coeur du Baroinland :
Troyes- Menottés, tenus en joue devant leurs enfants : A... et A... ont fait les frais d'une « erreur » des gendarmes
Rien ne manque au tableau. Les menottes, les armes, les unités d'élite. Les cris, les pleurs et les portes qui volent. Sauf qu'hier, les gendarmes ont
tapé à côté.
A.., A.. ont le seul tort d'avoir loué leur maison de Troyes, puis de l'avoir récupérée. Depuis de longs mois, leurs anciens locataires ont fait leurs
valises direction Les Noës. Une subtilité qui semble avoir échappé aux gendarmes tout droit descendus d'Auvergne.(Hortefeux on te
voit)
Jusqu'à hier matin et l'opération commando. L'intervention est menée en deux temps. Les gendarmes investissent la maison . Comme ils s'y étaient préparés : ils interpellent deux hommes. Il est à peine 7 h lorsqu'une dizaine de véhicules encercle la seconde maison. À l'intérieur, le plus petit des enfants de la famille termine sa nuit. « J'ai cru à un voleur ». Et les « robots » entrent en action.
Le beau-frère est allongé, menotté dans l'entrée. « Je suis entouré d'hommes casqués. L'un d'eux me menace avec une
arme »... À leur tour, les propriétaires sont « neutralisés » alors qu'ils se trouvent dans l'escalier... « Mon mari est balancé par terre, menotté. Je suis moi aussi allongée devant la
cuisine. Quand je tourne la tête, je vois le canon d'une arme à quelques centimètres de ma tempe ».
Les enfants? « Aucune des femmes qui se trouvaient là n'a pris le soin de les éloigner, de les écarter. Le
traumatisme a été d'une violence inouïe ». Ces enfants âgés de 6 et 9 ans ont subi dans l'indifférence générale. Et pourtant, une simple formalité aurait permis de lever l'erreur, le doute ou la
méprise : les pièces d'identité. Mais personne ne leur demande rien. « À aucun moment nous n'avons pu décliner notre identité. Lorsque l'interprète yougoslave leur a dit qu'il nous connaissait,
que nous n'étions pas les bonnes personnes, ils ont continué ».
La maison est fouillée de fond en comble. La porte du garage fracturée, « alors qu'il suffisait de me demander les
clefs ». Et les gendarmes ne trouvent rien puisqu'il n'y a rien à trouver. « J'ai déclaré le changement d'adresse à la poste et notre nom figure sur la boîte aux lettres. Le compteur EDF est au
nom des locataires. Avec un peu plus de précision dans l'enquête, les gendarmes auraient pu éviter tout ça ».
Dans les jours à venir, le couple envisage de porter plainte. « Il n'y a pas eu d'excuse.
« C'est une erreur » sont les seuls mots que j'ai entendu. Et c'est un peu juste ».
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Lou ravi de la crêche fier de son bilan...à suivre
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