pas prémédité à part cela l'opération communication du 15 janvier : ci dessus une info arrivée le 08 link, la direction disant craindre des incompréhensions
Avant d'avancer dans la partie "emplois" petit détour qui confirme la légende de l'ilustration ci dessus :
"Comment ne pas s'interroger ? L'encre de l'accord sur l'emploi est à peine sèche, que la direction de Renault annonce mardi 15 janvier aux syndicats qu'elle envisage de supprimer 7 500 emplois en France d'ici à 2016. Tout cela dans le cadre d'une négociation compétitivité, justement censée être facilitée par l'accord signé vendredi 11 janvier par le patronat et la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC."
Ce n'est pas Canaille le Rouge qui pose la question mais le spécialiste des questions d'emplois du Monde.
Ainsi donc le MEDEF nous aurait mentis ? Ment-on à son partenaire ?
Non!
Donc c'est qu'il ne s'agit pas de partenariat. C'est qu'on est adversaire et s'il y a des coups de jarnac c'est qu'on est ennemi. Ciel la lutte des classes existe et en plus les patrons la mène.
Si quelqu'un peut passer l'article du Monde au formateur des journalistes de l'Huma cela les aidera peut-être.
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Fin de l'apparté, revenons à la casse de Renault :
Les info d'hier soir.
"Outre les 5700 départs naturels non renouvelés prévus entre 2013 et 2016, la direction de Renault envisage 1800 départs supplémentaires en élargissant le dispositif sur les carrières spécifiques, mais elle le conditionne à un accord avec les syndicats, selon la porte-parole de Renault.
La direction précise qu'elle prévoit d'élargir la dispense d'activité des carrières spécifiques (DACS), qui permet l'accompagnement des salariés en fin de carrière, «à tous les collaborateurs, quel que soit leur statut et sans critère de pénibilité»."
Jusqu'à présent ce dispositif était soumis à des critères d'âge et de pénibilité.
«Si un accord était signé avec les organisations syndicales, ce redéploiement des effectifs ne nécessiterait ni fermeture de site, ni plan de sauvegarde de l'emploi, ni plan de départs volontaires», a indiqué Gérard Leclercq, directeur des opérations France, à l'issue d'une nouvelle réunion avec les syndicats sur la compétitivité.
«Dans la perspective d'une restauration progressive du marché européen, la mise en place d'un tel accord permettrait ainsi d'avoir une croissance de la production en France plus soutenue que celle du marché européen», fait valoir Renault dans un communiqué.(BIP BIP /Newsnet)
l'État n'a que deux représentants sur dix-neuf au conseil d'administration mais il est toujours est le premier actionnaire de Renault, il détient toujours 15 % du capital constructeur nous dit Montebourg, le larbin au gilet rayé .
Aujourd'hui le domestique ministériel, vous savez, celui qui se voyait St Just et s'enfle en un piètre Mirabeau, déclare à ce sujet : "Le plan de suppressions de postes annoncé par Renault respecte les lignes rouges fixées par le gouvernement en ce qu'il ne prévoit ni licenciement ni fermeture de site". Il précise "Il n'y a pas pour nous un certain nombre de lignes rouges qui ont été franchies",
Il a donc expliqué que "le plan d'adaptation de Renault était acceptable" puisqu'il est basé sur des départs à la retraite non remplacés et non des licenciements.
Notre Caliméro de la démondialisation d'enfoncer le clou :
- "Première ligne rouge, pas de plan social, pas de licenciement, la première ligne rouge est respectée".
- "Deuxième ligne rouge, pas de fermeture d'usines, pas de fermetures de sites, la deuxième ligne rouge est respectée",
Point d'orgue de sa démonstration : "C'est mieux que de se retrouver avec des plans sociaux, des fermetures d'usines brutales qui font beaucoup de mal au moral des entreprises",
Sur les 7500 postes supprimés, 2000 le seront dans l’ingénierie, 1300 dans le tertiaire, 4200 dans les usines.« "C’est une catastrophe pour l’ensemble des catégories de personnels à déclaré la CGT Renault l'ojectif de la direction étant « produire autant avec au moins 5000 ouvriers de production en moins ! »
En conséquence de quoi la France (au travers de l'état probloc de 15% de Renault) est d'accord pour voir le constructeur brader ici l'emploi pour investir dans le dumping social planétaire.
Finalement, c'est peut être cela le nouvel ordre économique mondial : La France exporte des militaires qui iront garder les gisement de matière première que des entreprises au nom "biend'chénous" vont faire venir dans des espaces aux salariés low cost éventuellement contenus par des fore de l'ordre armées par la parti métropolitaine de la production industrielle. Et comme il n'y aura pu de marché intérieur solvable plus d'importation et cela réglera le déficit de la balance des paiements.
De sacré économistes ces socialos même le Medef n'avait pas osé le présenter comme ça.
Mais nous dit Libération, les risques sont limités : Le gouvernement restera «vigilant» sur les engagements de la direction, selon sa porte-parole Najat Vallaud-Belkacem.
Ce même Libération qui relayant l'AFP explique que cette situation est due à ce que Renault est " Lesté par un outil industriel en France surdimensionné par rapport à la demande". preuve en creux que la chute du pouvoir d'achat plombe la demande intérieure et que les choix industriels du patronat et son encadrement par le gouvernement enfonce encore plus dans la crise.
La Canaille vous met ici link en lien un article de "Courrier international" qui à sa façon décrypte les choses.
Nous sommes devant une transfusion de capital et de Technologie vers Nissan et les lois du libéralisme Japonais. Une délocalisation d'un des fleurons industriel de paris ou Blumollet et son équipes jouent -pesons les mots- les munichois industriels avec à la clef la disparition programmée de Renault.
Blumollet et ZapatAyrault non seulement sont au courant mais ils accompagnent l'opération d'où la déclaration de Montebourg, le Mataf à pressoir, qui est au courant et set de fusible-amuse galerie.
La CGT Renault appelle les salariés à « ne pas laisser faire » et à « imposer d’autres choix ». Elle rappelle "avoir formulé de nombreuses propositions" et appelle les centrales syndicales à débattre pour « construire une vraie stratégie industrielle au long court »"
Avis de la Canaille : plutôt que d'en appeler aux autres centrales syndicales, mieux vaudrait en appeler aux salariés c'est mille fois plus efficace et l'expérience du 11 janvier, sauf à ce que la CFDT Renault soit un enfant adultérin de clandestins dse barricades de 68 n'ayant pas trouvé la sortie, rien ne semble indiquer que Canaille le Rouge serait dans l'erreur.
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