Certains persistent à dire pis que pendre de l'UE, sans discernement aucun.
Pourtant, il y a des choses à mettre "à son crédit", du moins si on est de l'autre côté de la barricade que canaille le Rouge :
Après les anciens SS dans les pays Baltes, l'Aube dorée en Grèce, l'impossibilité ici de se défaire des tatouages à croix gammées dans le f-haine, c'est un nazi, un vrai, un pur de chez Adolf que les structures de l'UE en aidant les forces de la réaction consubstantielles à tous les patronats des pays concernés ont permis de devenir gauleiter d'une région de Slovaquie.
Il assume sigle unifotme et programme la filiation et cultive ouvertement l'héritage du dignitaire de l'église catholique et chef nazi "national catholique" Tiso qui sera pendu en 1947 pour crime de guerre et crimes contre l'humanité.
Racisme anti-Roms, antisémitisme, homophobie liés par un anticommunisme viscéral sont aujourd'hui le fond de commerce de ce surgeon du premier président de la Commission européenne, l'homme de la législation nazie des institutions du Reich, recyclé à ce poste par la CDU de RFA d'alors.
Ce Kotleba, homme aujourd'hui à la tête d'un morceau de Slovaquie, va faire des morts.
La Commission européenne va prendre des mesures : gageons qu'en rétorsion, elle va demander l'interdiction de plus encore de symboles et organisations communistes comme dans les pays baltes, comme en Pologne encourager la délaïcisation de l'école au travers de sa privatisation, où comme en Espagne soutenir l'église dans sa croisade contre le droit à la mémoire du peuple espagnol.
Parlant d'Espagne. La photo d'en haut, prise lors du rassemblement pour vénérer la mémoire de Franco et de Primo de Rivera montre que des chemises vertes de Slovaquie au bonnet rouge de Madrid en passant par la ligue bleue marine ici, l'extrême droite manœuvre et agit.
L'arrivée au pouvoir de Marian Kotleba, (36 ans), dans la région de Banska Bystrica, dans le centre de la Slovaquie, intervient alors que plusieurs partis d'extrême droite en Europe (dont ici le f-haine) viennent de décider d'unir leurs forces en vue des élections européennes de mai 2014.
Comme l'UE leur ouvre le boulevard, ils en usent.
Vite marginaliser ceux qui font vivre cette UE qu'ils pérennisent dès qu'ils présentent des listes pour son élection. Rejet massif et argumenté dans les urnes comme dans la vie.
En sortir comme on quitte une maison en feu mençant de vous tomber dessus, seul moyen pour sauver la démocratie face aux fascismes qui s'organisent en son sein et posent les brandons.
Sortir de l'UE et de l'OTAN, abandonner l'euro n'est pas un combat de droite c'est celui indispensable pour isoler l'extrême droite et ses passerelles, ses sources financières cela participe de la construction d'une véritable alternative progressiste.
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