Arrière plan, Gaza
Premier plan : "machinisme agricole" tel que vu par le gouvernement isarélien
Au milieu, entre les deux, le mur et son cri à la face des impérialistes.
Ci dessous, 24 décembre 2013, la façon dont l'armée israëlienne fête noël en palestine.
Trois ans. Tuée par des éclats d’obus au cours d’un raid de l’armée israélienne aux abords du camp d’Al Boureij, rapporte l’AFP.
Le concept de crime de guerre par bombardement des populations civiles ne doit pas figurer dans le lexique dès qu'on parle des assassins de Tel Aviv.
Silence du coté de l'Elysée et du Quai d'orsay plus prompt à tenter d'embarquer l'UE et l'ONU dans des aventures contre les voisins d'un état dirigé par des terroristes.
Devant les mises en garde (peu coercitives) adressées par la communanuté internationale, M. Nétanyahou avait déjà prévenu la semaine dernière qu'il comptait ignorer ces appels : « Nous ne cesserons pas un instant de bâtir notre pays, de nous renforcer, de développer […] les implantations », avait-il déclaré lors d'une réunion politique.
Seul ce matin l'Huma dénonce le crime qui rappelle :
"l’agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) a dénoncé hier la destruction par Israël de constructions palestiniennes en Cisjordanie, dans la vallée du Jourdain, « qui ont déplacé 68 personnes », et a appelé « Israël à arrêter immédiatement les démolitions administratives ». En 2013, 1 103 Palestiniens ont été déplacés de force en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, partie annexée par Israël qui viole là encore la légalité internationale.".
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