Relevée dans la presse à propos de la liquidation de Mory, cette déclaration du secrétaire de la FGTE- CFDT:
"Malheureusement, on ne sauvera pas les 5000 salariés", a déclaré à l'AFP le secrétaire national CFDT Transports Fabian Tosolini. "On voit mal une entreprise reprendre le total des salariés"."
C'est beau comme son appel à ne pas faire grève à la SNCF en décembre dernier.
C'est le genre d'arguments qui faisait dire à une époque "on voit mal une entreprise payer ses travailleurs pour aller en vacances " c'était en 36, ou encore "pour se soigner avec de l'argent pris sur les richesse créer par le travail" c'était en 45, ou "admettre une section syndicale dans l'entreprise " là c'est 68. Pour ne rien dire des 35h00 qui comme chacun sait ont comme les précédent d'abord dépendus de la bonne volonté patronale pour exister.
Sûrement que lorsqu'e cet succédané de Berger mariné au jus de Chérèque passera la main, il trouvera sans trop de problèmes une place comme Inspecteur Général des Transports Terrrestre ou un CDI au conseil économique, social (et maintenant environnemental).
Avec çe genre de syndicaliste, les salariés se donnent de drôle d'outils pour se défendre.
Au moment où le contenu des revendications fait débat, c'est bon pour tous les salariés de regarder sur quel terrains et de quelles façons poser les questions de l'unité : autour des sigles ou celui des contenus revendicatif ?
Oui, attentivement regarder, cela évitera bien des impasses et des déconvenues.
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