encore de la sémantique
mais les nazis
font couler
le sang
Qui tire les ficelles ?
L'Ukraine va augmenter de 50% le prix du gaz à la population à partir du 1er mai, une mesure impopulaire exigée par le FMI pour accorder un aide financière à Kiev, a indiqué mercredi l'opérateur gazier national.Pour les industriels, la hausse sera de 40% et s'appliquera au 1er juin, a indiqué Iouri Kolbouchine, l'un des responsables de la compagnie gazière nationale Naftogaz, cité par les médias ukrainiens alors que le gouvernement ukrainien espère parvenir dès mercredi à un accord avec le Fonds monétaire international.
Depuis huit jours les agences de presse du monde entier s'interrogent sur la présence ou non de mercenaires de Blackwater, ces tueurs qui ont accompagné et fait le plus sale boulot en Irak avec les armées US et GB.
Des photos dans la presse allemande, américaine circulent, même au pays des tabloïdes à scandale la presse britannique doute.
Pas un mot dans l'Huma même de façon interrogative. Pourquoi si ce n'est par une cécité volontaire pour ne pas fâchers actionnaires, bailleurs officiels et annonceurs ?
Journalistes qui nous faites l'article sur le programme du CNR que faites vous des ordonnaces de 45 sur la presse ?
L'avouer serait l'acte de décès officiel d'un corps dont l'électroencéphalogramme est devenu plat.
Voila pourquoi l'huma tranquillement sort ceci :
Nouvelle crainte d'escalade ce dimanche, suite à une attaque qui a coûté la vie à trois militants pro-russes et un attaquant non identifié. L'assaut s'est produit près d'un barrage érigé par des séparatistes dans le village de Bilbasivka, à 18 kilomètres à l'ouest de Slaviansk, a annoncé Viatcheslav Ponomarev, maire autoproclamé de Slaviansk, ville totalement contrôlée par les séparatistes pro-russes.
Le ministre ukrainien de l'Intérieur Arsen Avakov s'est rendu dans l'est du pays pour inspecter les troupes de la Garde nationale déployées en réponse à l'insurrection séparatiste dans cette région russophone. Il fait état d'un mort et trois blessés, mais un photographe de l'AFP a vu deux corps de militants pro-russes déposés dans une camionnette, information confirmée par une équipe de Reuters présente sur place. "Quatre voitures sont arrivées près de notre barrage vers 1 heure du matin. Nous avons voulu les contrôler, ils ont alors ouvert le feu sur nous à l'arme automatique", a déclaré à l'AFP un militant pro-russe cagoulé, Vladimir, 20 ans. Selon lui, les attaquants étaient une vingtaine et ils sont partis quand des renforts pro-russes sont arrivés.
L'accord de Genève plus que jamais en péril
"La Russie est indignée par cette provocation qui témoigne du manque de bonne volonté de la part des autorités de Kiev pour désarmer les nationalistes et les extrémistes", a indiqué le ministère des Affaires étrangères attribuant la mort de "civils innocents" à Pravy Sektor, groupe nationaliste paramilitaire ukrainien. L'attaque n'a pas été revendiquée et le groupe d'extrême droite nie toute implication. Le ministère russe des Affaires étrangères russe y voint néenmoins le signe que les autorités ukrainiennes en place à Kiev n'avaient pas la "volonté de refréner et de désarmer les nationalistes et les extrémistes". "La Russie insiste sur la stricte application par l'Ukraine des engagements qu'elle a pris pour apaiser la situation dans le sud-est de l'Ukraine".
Un médiateur de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se trouvait dimanche à Donetsk, la plus grande ville de l'est de l'Ukraine, à une centaine de km au sud de Slaviansk, où il doit tenter de négocier la reddition des séparatistes pro-russes qui occupent des bâtiments publics depuis deux semaines et réclament un référendum d'autodétermination. "Pour l'instant, la volonté politique de se retirer est absente", reconnaissait samedi un membre de la mission de l'OSCE à Kiev, avant qu'il ne soit fait état de cette fusillade meurtrière.
A Slaviansk, des hommes en uniforme sans signes distinctifs, certains une kalachnikov en bandoulière, patrouillaient ce dimanche devant l'empilement de sacs de sable qui barre l'entrée de la mairie. Tout comme les rebelles de Donetsk, qui occupent l'administration régionale, ils rejettent l'accord de Genève qui prévoit leur désarmement et l'évacuation des bâtiments publics.
Les parties en gras, qui montrent les choix idéologiques dans le texte sont le fait de Canaille le Rouge.
Le vocabulaire est terrible : ceux qui refusent la botte de Svoboda et de Pravy Sektor, écrivons le en gros et en couleur pour que cela atteigne la rédaction de l'Huma et le quai d'Orsay, ceux qui persistent à REFUSER DE VOIR QUE LE POUVOIR QUE L'UE A MIS EN PLACE EST UN POUVOIR FASCISTE sont de la trempe de ceux que nous allons honorer en France le 27 mai.
Canaille le Rouge ne parle pas des oligarques russophiles poutiniens qui se sont accordés avec ceux qui germanophiles sont ultra otaniens. Non, La Canaille parle du peuple.
Triste de voir la rhétorique du Figaro faire sa loi dans la ligne éditoriale de l'Humanité. Les bonnets de sa rédaction sont aussi rouges que ceux des scieurs de portiques en Bretagne, ce n'est plus rose qu'est l'intérieur mais blanc comme les troupes de Denikine avec une perte consubstantielle de matière grise..
Canaille le Rouge qui s'est fait sanctionner dans son entreprise pour vendre l'Huma, qui a pris des coup physiques et moraux comme beaucoup de camarades pour faire qu'il entre là où le capital et ses valets voulaient l'interdire est aussi triste qu'en colère de voir comment le titre se déshumanise et devient à l'Humanité de 1945 de que Libé est devenu à Libération de la même date. Pas même des clones, des ersatz.
Oui, tristesse ici et soutien résolu aux patriotes ukrainiens.
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