(le choeur des Vierges effarouchées)
Depuis 48 h 00 , “on“ nous rabat les oreilles pour savoir s’il sera possible de peser et comment, pour limiter ou contourner la capitulation sans condition signée par l’UE face aux USA.
Notons au passage que cette signature est enregistrée dans le pays du Brexit ce qui pour Trump est une de ces gourmandises qu’il savoure sans retenue : humilier les partisans de l’UE sur un de ses ex-territoires de pertinence.
Ici en France la meute des chiens de garde médiatiques et ceux qui les tiennent fermement en laisse de nous dire que cet accord est certes une catastrophe, mais “ qu’on y peut rien, ce n’est que l’application des traités européens qui s’imposent à tous les membres de l’UE ”.
Sauf que la presse écrite du Figaro à l’Humanité en passant par tous les autres titres, tant nationaux que régionaux, pour ne rien dire des empires rédactionnels écrits ou audio-visuels plus ou moins bolloréens ou autres macrons compatibles ne disent mot sur un fait originel et majeur.
Si la démocratie n’avait pas été bafouée par la clique des forfaits du congrès de Versailles < https://www.assemblee-nationale.fr/12/congres/cri/CRICONGRES-28-02-2005.asp >, si cette forfaiture n’avait pas libéré l’espace à Sarkozy pour qu’il se précipite pour signer le Traité de Lisbonne en 2007 et n’avaient pas (congrès et Élysée) foulé au pied le résultats du référendum de 2005 INTERDISANT de ratifier le traité constitutionnel, la question de ce Munich 20 ans après ne serait pas à l’ordre du jour.
Donc une fois de plus tous ces europhiles renforcés depuis par le RHaine lui aussi financièrement maintenant bruxello-compatible - la justice en fais foi - se sont transmutés sans difficulté en zélés eurocrates.
De la Sarkozie élyséenne à cette part droitière de la social-démocratie historiquement mouvante gestionnaire loyale du capital, mais toujours prépondérante dans le PS, tous portent devant l’histoire la responsabilité de la capitulation.
Pour justifier leur forfaiture, ils nous annonçaient un “ traité de Versailles 1919”. avec en prime “la Madelon” remastérisée par “l’Hymne à la joie”. Ce traité? il est là.
Ce n’est plus “ l’Allemagne paiera ” mais les peuples paieront. Ils paieront, malheur au vaincu, un lourd tribut à l’Empire dominant. Celui-ci vient d’imposer son Munich, il prépare son Dantzig qui aura nom Panama Groenland Gaza et plus, tant par définition, il est insatiable.
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