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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Le 18 brumaire de Louis Manuel Vallsaparte

Publié le 1 Juillet 2014 par Canaille Lerouge in politique, totalitarisme, putsch

du putsch soft

comme outil

d'un

totalitarisme ambiant

la source captée par l'auteur et bien canalisée par ses successeurs

la source captée par l'auteur et bien canalisée par ses successeurs

Sont-ce les exemples ukrainiens ou thaïlandais qui l'inspirent, mais grâce sans doute à une lecture assidue des œuvres complètes de F Mitterrand, après les reniements des promesses d'avant élections puis les pratiques de droite de l'après-scrutin, le gouvernement et Dalamoch qui fournit les marques pages en arrivent sans que cela ne scandalise outre mesure le Conseil d'État ou le conseil constitutionnel, à faire du coup d'état permanent la pratique de gouvernement:


Le secrétaire d'État au budget, Christian Eckert, a demandé au début de la discussion « la réserve des votes » jusqu'au moment où [le gouvernement] estimera utile et nécessaire de reprendre les votes », en précisant que le recours à l'article 44-3 de la Constitution sur le vote bloqué n'était qu'une possibilité.
« Le gouvernement fera savoir [mardi] s'il fera reprendre le vote des amendements ou s'il aura recours à d'autres procédures prévues par la Constitution. »
Dans l'entourage du Premier ministre, Manuel Valls, on a justifié cette méthode par la volonté d avancer dans les meilleures conditions ».
Mais cette décision peut laisser présager le recours au vote bloqué sur tout ou partie du texte, ce qui permettra de ne retenir que les amendements présentés et acceptés par le gouvernement.

 

 

Traduisons : le gouvernement devant donner des gages permanents au capital représenté par toutes les organisations patronales, Matignon n'étant même plus sûr de sa propre majorité tant ses députés qui pourtant n'ont pas économisé les cautions aux saloperies du pouvoir en sont arrivés à la conclusion que s'ils continuent, ils vont tous se retrouver à pôle emploi et que l'ensemble des serviteurs gravitant dans les états-majors solférinesques et dépendances vont gouter à la potion amère de la débandade annoncée.


Donc puisque l'UE l'exige et que le capital surveille combien ces exigences sont satisfaites, le pouvoir, à défaut d'incendier l'Assemblée Nationale, s'y prend comme miss Maggie en son temps, il passe en force.


C'est la méthode Valls, un hybride de M Thatcher et de LN Bonaparte avec le cynisme de la dynastie Busch.


Il sait qu'il peut compter sur la CFDT et sur le Medef pour faire front au plan social. Au plan institutionel, il use des roueries de la constitution : "vous n'avez le droit de voter que pour les textes que j'ai écrits, sans amendement". "Et rappelez vous que je dispose du ministre de l'intérieur, du premier secrétaire et des investitures"

Si ce n'est pas du totalitarisme pur et dur, qu'est-ce alors ?


A croire que Fabius avec une escale en Hongrie a ramené cela de ses séjours à Kiev.


Que ce dispositif soit inauguré pour le budget rectificatif de la sécurité sociale, en accord avec un médecin menteur fraudeur fiscal par ailleurs ministre délégué aux relations entre le maquignon et le Parlement est un excellent instrument de mesure de la nature ultra droitière de ce pouvoir.


Mais qui à "gôche" osera maintenant affirmer le contraire ? A part ceux qui auront besoin des voix "socialistes" pour les prochaines échéances ?


Reste une question sans réponse : Nicole Notat a-t-elle prévu les ronds de serviette pour ses diners du "Siècle" pour tous ces potentiels invités permanent à Davos et Bilderberg

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