Et certainement
pas
fins
Après les PPP,
l'emploi
Si le chômage augmente, c'est, dit le gouvernement sarkocialiste certainement parce que ceux qui y sont ne partent pas assez vite pour laisser la place à ceux que le patronat y jette en permanence.
Et donc ne font pas preuve de célérité pour s'en sortir.
Alors que ce matin PSA annonce "se séparer" de 300 intérimaires à Sochaux, que Total met 500 emplois industriels sur la sellette, qu'on dénombre 33603 "ruptures conventionelles" en juillet, record de juin battu, -en fait des licenciements déguisées, "François Rebsamen, le "ministre du travail" (salut Orwell !), a demandé au Pôle Emploi mardi de « renforcer les contrôles » pour vérifier que les chômeurs « cherchent bien un emploi »".
Ça, c'est le "bon sens" de gauche comme dirait Macron.
Mais vérifier les patrons licencieurs, ce n'est pas dans leur logiciel.
Pendant que sa circulaire va encore jeter dans la dépression les agents de pôle emploi qui ont autre chose à faire que de harceler les victimes des politiques patronales et gouvernementales, le l'oxymorien "ministre du travail" pourra trouver un peut de temps pour peaufiner son livre sur "la politique et le football professionnel", sa marrote du moment a-t-il dit .
Pour s'entrainer les chômeurs, eux, pourront toujours sauter à la corde.
Ce n'est même plus du mépris, c'est entre l'obscénité et l'abjection.
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