Ils touchent le fond,
mais le modèle est à disposition
Voici ce que le Figaro du 24 juillet 1940 imprimait pour ses lecteurs (sources : BnF Gallica):
Pas de trève hivernale pour les cartes d'identités,
24 décembre 2015, 89% des lecteurs du Figaro approuvent Hollande plus que toute analyse, cela signe le crime.
A propos d'une juste colère, d'une analyse discutable et d'une issue non partagée proposée par Thomas Picketty.
D'abord son coup de gueule puis l'avis de canaille le Rouge :
A l'incompétence économique, voici que le gouvernement ajoute l'infamie. Non content de s'être trompé sur toute la ligne sur ses choix de politique économique depuis 2012, avec à la clé la montée du chômage et de la xénophobie, voici que le gouvernement se met à courir derrière le Front national, en imposant une mesure de déchéance de la nationalité que la gauche a toujours combattue, et en créant une inégalité insupportable et stigmatisante - en plus d'être totalement inutile et inefficace dans la lutte contre le terrorisme - pour des millions de Français nés en France, dont le seul tort est d'avoir acquis au cours de leur vie une seconde nationalité pour des raisons familiales.
Tous ceux à gauche qui refusent cette politique lamentable doivent se réunir pour imposer une primaire citoyenne à gauche en 2017, afin de choisir le meilleur candidat contre la droite et l'extrême droite. Si François Hollande pense être ce candidat, qu'il se présente aux primaires. Mais qu'il n'ajoute pas à tout cela un déni flagrant de démocratie.
Sur l'incompétence économique.
Il n'y a pire erreur sauf à postuler qu'une issue à la crise est possible à l'intérieur de l'organisation capitaliste de la société que de parler d'incompétence. Il ne sont pas plus incompétents que la droite classique l'a été, que l'extrême le serait puisque le dogme reste boussole : c'est le profit qui pilote et donc le besoin d'éliminer tout ce qui s'y oppose la règle. En la matière ils sont même virtuose.
Sur l'infamie que représente la décheance de nationalité. Nous somme d'accord.
Si on peut privatiser les entreprises publique (toutes ces buances des droites depuis 1985 y excellent) sauf à revenir officiellement à l'esclavage, pas les hommes.
Donc, ce pouvoir déchoit 75 ans après en renouant avec les lois de déchéance de la bourgeoisie revancharde de 1938 et son plébiscite de Pétain.
D'accord pour stigmatiser cette infâmie. C'est une base solide de rassemblement autour de valeurs fondamentales.
Notons que le texte de LaValls, de la Sotte des sceaux et de Blummollet fait consensus parmi le panel du paragraphe précédent.
Y a-t-il de garanties hors du champ de lutte émancipatrice du diktat du capital ?
Sur l'issue proposée :
S'en remettre qu'à l'horizon indépassable de la présidentielle, c'est se lier pieds et poings dans la madrague qui nous entraine vers la nasse prélude à l'abattoir.
C'est accepter un piège tout est fait pour que ses machoire attrape au cou le mouvement populaire et l'étrangle. La Colère des deux premier points et leurs limites, l'impasse du troisième indique la fin d'un continent peaux de chagrin dont il faut faire s'élargir de nouveau les frontières.
A partir du postulat de sincérité affichée par son indignation, Thomas Picketty ne nous trompe pas, il se trompe en croyant qu'il est possible de pousser les murs sans toucher à ceux porteurs d'un édifice qui n'attend qu'une raffale pour s'effondrer.
Du moins la canaille dans l'urgence préfère à ce moment le lire comme cela.
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