La guerre sociale.
Après ses opérations commandos
comme l'ANI, les lois Macron,
le PS vient de frontalement
déclarer la guerre
au monde du travail.
Ce n'est pas une refonte, c'est une débâcle sociale voulue par le Parti Socialiste pour répondre aux exigence du patronat. Notez le silence de Cambadélis sauf quand il s'agit de menacer d'éventuels septique de l'ancrage à gôoche des projets médéfiens*.
Relevez le silence matois du Medef qui retend l'écuelle avec une gourmandise non dissimulée tant c'est bon pour lui.
Derrière les sourire des uns les rictus provoquant des autres, le gouvernement à décider de faire sauter toutes les barrières qui limitent les prétentions patronales
Si le monde du travail ne réagit pas à cette déclaration de guerre frontale qui vient après des opérations commando d'une grande brutalité, c'est un recul social de 81 ans qui se met en place.
Pourquoi 81 ans ? Parce que le projet du parti socialiste (lui donner le nom des porte flingue qui le mette en œuvre conduit à dédouaner les commanditaires) nous ramène à avant les lois de 1936 instaurant la semaine de 40h0 que la loi va installer de fait pour 60, supprime le droit syndical, s'affranchit des conventions collectives, abat les protections qui encadrait les travaux dangereux pour les mineurs et apprentis rabaisse l'âge de la scolarité.
Oui, il s'agit de la version rose d'un plan Juppé tel que Sarkozy et Fillon n'avaient pu le mener à bien, un projet aussi socialement liberticide que le programme du f-haine qui veut en finir lui aussi avec les garanties sociales et les syndicats.
C'est à combattre massivement, sur tous les terrains.
Dans cette guerre que le PS tente de mener en Blitzkrieg, s'ils se permettent tous les coups, peut-on laisser l'adversaire qui se dévoile comme un ennemi vaquer tranquillement à ce démembrement du socle républicain que sont ses lois sociales ?
Maires, Conseillers de toutes factures, députés sénateurs et autres hiérarques solfériniens qui prennent du poids à mesure qu'ils nous mettent au régime sec, va-t-on les laisser tranquille ?
Les chambres de commerces, d'industries, d'agricultures qui canalisent l'activité des cabinets des préfectures dans les départements, ces centres d'hébergement pour patrons en extase et vivant pour partie sur fond public, va-t-on les laisser persister ?
Valls à raison "on est en guerre" n'arrête-il pas de clamer. Sauf que l'ennemi pour lui, c'est le peuple, celui qui produit les richesses et ne doit pas en bénéficier pour pouvoir toujours plus gonfler les coffres du capital.
Ce gouvernement se révèle être un Etat Intégriste du terrorisme social au service du capital. C'est là qu'est le vrai cœur de la bataille.
Va-t-on attendre sans demander de comptes à ceux qui demandé vos suffrages qu'ils s'en servent pour vous asservir aux volontés patronales ?
*Symbole, cela se produit le jour ou une fonctionnaire du ministère de l'agriculture est assassinée dans le cadre de son activité professionnelle sans que son ministre de tutelle ne pronnonce le mot assassinat (il parle d'évènement grave ; on sait que c'est lui qui l'est).
/image%2F0691883%2F20221120%2Fob_a8eb97_pour-logo-blog.jpg)
