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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

A Francis Lemarque, chanson de colère contre BHL

Publié le 13 Mars 2011 par canaille le rouge in Coup de gueule

 

La Canaille a osé piller une des plus belle chanson antimilitariste du répertoire il s'en excuse auprès au moins un de ses lecteurs qui se reconnaitra.

Que le militant de la paix et de l'antiracisme, de la fraternité Francis Lemarque excuse La Canaille pour lui avoir détourné les paroles d'une de ses plus belles chansons …dans le sens de ses combats… c'est certain.

http://les.barricades.free.fr/Partition/quand_un_soldat_2.gif


Fleur au fusil tambour battant il va 
Plus d' vingt ans qu'il est de tous ces combats
Des gardes du corps pour veiller sur ses pas
Toujours les spots et la une des médias

Quand BHL s'en va t-en guerre il a
Dans sa musette micro et caméra
Quand BHL revient de guerre il va 
A Marrakech faire laver son linge sale

Partir faire mourir un peu
A la guerre à la guerre
C'est un drôle de petit jeu
Qui lui plait à cet affreux

Pourtant c'est presque toujours
Quand les peuples bougent qu'il bat son tambour
BHL regarde partir ceux qu'il envoi mourir
Au pas cadencé

Des hommes il en veut toujours
Car la guerre car la guerre
Se fout des idées d'amour
Elle n'aime que l'son d'son tambour

Quand BHL s'en va t-en guerre il a
Des linceuls à dispo pour les p'tits gars
Quand BHL s'en va t-en guerre il a

Sur les mains l' sang d'ceux qui sont mort, voila  

Sur les mains l' sang d'ceux qui sont mort, voila  

Sur les mains l' sang d'ceux qui sont mort.

Casse toi !!.  

 

C'est alerté par "canempechepasnicolas" (voici son texte : link) qui a diffusé cet interview commis par le va-t-en guerre qui est cause de ce qui précède:

 

Et aujourd’hui, dans une interview accordée au Parisien, il ose répondre au journaliste qui lui posait les questions :

 

Le Conseil européen de vendredi s’est montré réservé sur la Libye.

Cela vous déçoit ?

 

Bernard-Henri Lévy. J’aurais aimé, bien sûr, qu’on soit plus net sur la question des frappes ciblées contre les bases aériennes de Kadhafi.

Mais, d’abord, le communiqué final ne les a pas exclues. Et, ensuite, Sarkozy a quand même obtenu que les Vingt-Sept disent, d’une seule voix : « Kadhafi, dégage. » C’est, qu’on le veuille ou non, le début de la fin pour ce bouffon sanglant et pour ses fils. Et, pour les insurgés de l’Est libyen avec qui j’ai pu parler dans la nuit de vendredi, c’est quand même une victoire

 

Quel rôle avez-vous joué auprès de Nicolas Sarkozy dans la reconnaissance par la France du Conseil national de transition (CNT), l’opposition libyenne ?

 

Posez-lui la question. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je lui ai téléphoné depuis Benghazi. Je suis venu le voir, ensuite, en rentrant, pour lui dire que les gens du CNT sont des gens bien, le contraire de ces islamistes que dépeint un Kadhafi aux abois. Je suis quelqu’un qui ne fait pas les choses à moitié.

Je vais sur le terrain. Je rapporte un reportage sur les horreurs d’une guerre où on envoie des avions mitrailler des populations désarmées. A mon retour, je suis prêt à tout, vraiment à tout, c’est-à-dire à aller trouver Sarkozy, le pape, qui vous voudrez, pour aider à ce que s’arrête ce carnage.  

Propos recueillis par Frédéric Gerschel | Publié le 13.03.2011, 07h00

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C
<br /> <br /> Allo Nico, c'est Bernard-Henri ! Carlitta va bien ? Tu peux me rendre un petit service ?<br /> <br /> <br /> <br />