♫ : Ce que vous entendez : pour ceux qui ne connaitraient pas : l'Hymne des garibaldiens. parmi les plus vieux complices des révolutionnaires français (les seuls qui en 1870 aient été pour une armée populaire de franc tireurs et se soient battus contre les troupes de Bismark quand l'état majour se vautrait) et seront aux cotés de La Commune, leurs descenadnat encore présents au mur des fédéres comme chaque année.
Garibaldi député de la République française (élu à Nice Lyon et Paris) sera celui qui assurera la protection de V Hugo à Bordeaux quand la réaction le pris à parti pour avoir défendu les parisiens assiégés.
Fa# à Berlu, nous, à défaut de communistes organisés de l'autre côté des Alpes nous avons toujours les garibaldiens.
"Nous avons dit non au nucléaire, mais surtout nous avons établi le principe sacro-saint selon lequel la loi est égale pour tous", a commenté l'ex-juge anticorruption Antonio di Pietro, chef du parti Italie des valeurs, l'un des grands initiateurs des référendums.
La participation a été très forte, à 56%, bien supérieure au quorum (50% plus une voix), indispensable pour que les référendums soient valables. Cela faisait 16 ans que le quorum n'avait pas été atteint en Italie pour ce type de scrutin.
Selon les résultats définitifs, une écrasante majorité des votants – 94,3 à 96 % selon la question – a voté contre des lois du gouvernement Berlusconi instituant le retour à l'atome, l'ouverture au privé de la gestion et de la distribution de l'eau et une forme d'immunité pour le chef du gouvernement face à ses ennuis judiciaires.
Conclusion immédiate : plus d'un inscrit sur deux à dit dehors au sinistre pantin et à ses orientations.
Sur que ça doit torde du nez du coté d'Areva ou de Véolia.
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Avant de franchir les Alpes pour aller y jeter un œil, ce commentaire du Figaro d'ici. Irrésistible :
"Les Italiens ont également choisi de dire dans ce référendum que l'eau était un bien public et que sa gestion et sa distribution ne pouvaient être privatisées. Ils ont également refusé de rémunérer les investissements réalisés par le secteur privé dans ce domaine sensible de l'activité économique. En d'autres termes, il appartiendra aux communes et à l'État de trouver les quelque 60 milliards d'euros pour moderniser un réseau hydrique qui perd 40 % de ses ressources. Le gouvernement prévoyait, lui, de solliciter le secteur privé, moyennant rémunération des investissements, ce qui aurait bien sûr entraîné un renchérissement du prix de la distribution de l'eau."
Le tir groupé de ces "non" aux référendums proposés par Silvio Berlusconi, abandonné par une partie de ses électeurs, pourrait marquer le début de la fin de son règne, analyse, mardi 14 juin, la presse quotidienne italienne.
"Si le vote aux municipales était une gifle, celui-ci est un KO pour le centre droit (...)", souligne le Corriere della Sera. (Si Berlusconi c'est le centre droit, qu'est-ce alors que la droite ?)
Mais pour Il Giornale, quotidien de droite appartenant à la famille Berlusconi, "la peur a vaincu". "Ceux qui pensent que cela a été le coup de boutoir au gouvernement se trompent", dit-il
"Dans les urnes, l'échec de la politique", affirme Il Sole 24 Ore ( journal des milieux d'affaires) . Le succès des référendums "a servi à mettre le feu aux poudres" sur"une politique de stagnation dans le cadre d'une économie également stagnante".
La Repubblica : Il s'agit d'"une rebellion large et consciente, qui, après la défaite de la droite dans les grandes villes, accélère la fin du berlusconisme, désormais bloqué et vidé de toutes ses énergies politiques", estime le journal de centre gauche.
Pour La Stampa, "Qui a gagné ? Une colère et une espérance infinies, le 'nous' qui, après tant de temps, recommence à prévaloir sur le 'je', des milliers de citoyens réunis dans de nouvelles familles électorales des réseaux sociaux, où l'on va voter parce qu'un ami t'a informé et non plus le parti.". "Une différence saute aux yeux", entre le camp des vaincus, "où se trouvent les leaders, encore que vieillissants", tandis que dans celui des vainqueurs, "il n'y en a pas un seul".
Le journal de gauche Il Fatto Quotidiano, relève que Berlusconi, "renversé par le vote populaire, minimise, espérant en des temps meilleurs, qui cependant ne peuvent être que pires. Il ne se rend pas compte qu'il est déjà à Salo, avec la Libération à la porte", ajoute-t-il en référence à la République de Salo qui a marqué la fin du règne de Mussolini, en 1944.
Dans ces moments là, ce qui est le plus attristant c'est que comme ici, on ne dispose plus d'un point de vue communiste à donner en réflexion.
Pas une approche même commentée par l'Huma des avis de l'Unita (et sa consultation sur le oueb ne donne pas une impression de liesse populaire que les images des télé et agences nous restituent), juste des commentaires à l'identique de ce que le Monde ou libé on donné à partir des mêmes dépêches d'agences. Là aussi, sur les questions internationales nous manquons d'un point de vue communiste. Espérons que nos camarades de la Polex vont essayer rapidement de combler ce vide.
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