Un mystère archéologique enfin éclairci.
C'est la presse du jour qui nous l'apprend. Est-ce du à l'ouverture du "Beaubourg Lorrain" de Metz boostant l'exigence culturelle, ou a une progression des connaissances helléniques liée à une prégnance de la "crise grecque" ? Un pas décisif vient d'être franchi. Il va permettre une mise à jour de l'histoire de la statuaire de la Grèce antique.
En l'an 730 avant notre ère, un dictateur athénien protecteurs des arts dont les initiales restent gravées dans la pierre sous le socle des monuments, les signes ƝƧ, a marqué l'histoire par sa capacité à bobardiser les choses les plus clairement établis.
La surprise de ses contemporains fut si grande qu'une école de sculpture, art dont les grecs étaient à la pointe, vit le jour.
Quel rapport avec le Louvres ou le Beaubourg de Metz ?
Reprenant la stupéfaction déjà exprimée par un Ulysse breton, celle d'un Périclès parisien, ou d'un Mercure dionysien tous marquant leur sidération par un "les bras m'en tombent", un Héphaïstos lorrain à l'écoute des propos du despote mal éclairé Niklax Sarkozos déclarant "la CFDT a prise d'assaut mon QG de campagne"(sic) a repris sur les ondes à plusieurs reprises ce "Les bras m'en tombent" donnant ainsi la clef de l'énigme de la Vénus de Milo laquelle est ainsi enfin éclaircie.
Rien ne dit qu'une étude rapidement engagée de la statutaire antique ne trouve aussi dans la caractéristique de ce règne son explication concernant le discobole ou l'éphèbe, le second disant "il nous les casse" et le premier répondant "je préfère me la couper plutôt que de revoter pour lui".
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On peut penser que Samothrace est une allégorie à une prétendante qui perdit la tête à trop côtoyer le pouvoir, une copie en "vair soufflé de Morano", inimitable tant le modèle est unique, le nom est encore imprécis en l'état, est installée dans la banlieue de Metz, mais à suivre…
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