Les actualités rencontrent l'Histoire.
Déstabilisation des Etudes et Reccherches et de là de tous le groupe Renault avec une affaire qui allie James Bond et un polard de deuxième série.
Reprise à partir d'élément tronqués et mensongers d'une campagne sur la pseudo innocence de L Renault en matière de collaboration avec les Nazis.
Ces débats ne sont pas à la marge et hors du temps.
D'un côté, continuer d'éliminer dans les mémoires ce qu'ont été les valeurs qui ont reconstruit une industrie dévastée par la guerre et les collaborateurs qui se sont mis et ont mis l'industrie française au service du pouvoir nazi et de l'autre gommer des mémoires les réalités de cette collaboration économique et industrielle marqué par la trahison, la répression des militants ouvriers au premiers rangs desquels les communistes et les adhérents à la CGT. Les premiers fusillés du Mont Valérien étaient des militants de chez Renault remis au Nazis.
Des initiatives vont être prises dans le mouvement syndical et parmis les historiens de la Résistance pour remettre à plat la réalité à partir des faits.
Une bonne occasion pour les générations qui n'ont jamais eu l'occasion de voir ces questions de présentées dans les programmes scolaires de se les approprier.
Ce qui suit qui est un travail journalistique réalisé s'appuyant pour part sur les travaux d'Annie Lacroix-Riz, une historienne qui est certainement parmi les plus affûtés pour aider les militants à y voir clair mais aussi à des défenseur (intéressés?) de la mémoire de celui qui était surnommé au siège de Renault 'Hitler m'a dit" et qui multiplia sa fortune personnelle par 4 durant l'occupation par ses contrats avec le reich.
L'article permet de voir les enjeux et le besoin pour la classe ouvrière de rester plus que vigilant devant les tentatives négationnistes de réécrire l'histoire pour absoudre le capital de ses responsabilités et de ses crimes.

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