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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Copé ; même réactionnaire n'est pas Bossuet qui veut

Publié le 25 Avril 2012 par canaille le rouge in En passant - juste un mot

 

 

 

Quand l'aigle de Meaux atterrit sur le ventre, ou quand Copé part en guerre contre la CGT.

Serait-ce à dire que la lutte de classe serait une réalité tant politique que sociale dans la cinquième puissance économique du monde ?

 

http://blogs.mediapart.fr/files/ereclus/Capture_decran_2012-02-16_a_15.05.07.png

 

C'est presque réjouissant. Venant d'un personnage plus connu pour ses brasses dans la piscine du milliardaire Takieddine que pour son combat pour les avancées sociales, c'est signe que la CGT va dans le bon sens pour les travailleurs. Le contraire aurait été inquiétant.

 

Le drôle, choqué des décisions de la CE confédérale, propose que toute exptresssion médiatique de la CGT soit décomptée du temps de parole du candidat du PS. Décidant ainsi de résiner une courroie de transmission dont il a décidé la présence.


Cela dit les oreilles de La Canaille n'ont-elles pas tinté il y a peu de temps lors de l'appel de la présidente du MEDEF valorisant le bilan du Troll du CAC à rentes ?


La Canaille propose que le piquenique d'HEC soit décompté du temps de campagne du Troll ainsi que toutes les visites d'entreprise où le président a empiété sur les prérogatives légales des organisations syndicales. Et que soit verbalisés tous les dons de fondations diverses d'entreprises puisés dans les richesses produites par les salariés.


Cette réaction de l'avocat d'affaires s'explique par les efforts du chef qui tente de ranimer une sorte de charte du travail version 2012 et pour cela use d'accent qui rappelle février 34 ou janvier 41, façon comme une autre de dire à Kessler que oui, il aide à faire oublier 44-47.


Le dit Copé devenu minoritaire dans sa bonne ville de Meaux, même s'il n'a jamais été un aigle est entrain d'atterrir sur le ventre d'où l'irritation appelée brulures de l'histoire.


Et à Meaux, un aigle sur le ventre, ça fait désordre. La ville en eut un autre, souvenez-vous, Bossuet. Ce qui chagrine Copé, surtout dans la période c'est la spécialité du volatile : l'oraison funèbre. Et là Copé met les voiles,  il fuit porter l'ost à la porte de Montreuil.


Pourtant imaginez s'il devait pour assurer l'héritage faire de même le 7 mai un peu à la manière de celle du grand pour Henriette d'Angleterre. Que donnerait le petit pour l'autre en politique qui risque le cimetière ? Ceci ?


" Ô vanité ! ô néant ! ô mortels ignorants de leurs destinées ! L'eût-il cru, il y a cinq ans ? Et vous, messieurs, eussiez-vous pensé, pendant qu'il fourbissait ses armes en ce lieu, qu'il dût si tôt vous y rassembler pour les aiguiser lui-même avant de nous quitter ? Nicolas, le digne objet de l'admiration des grands hommes, n'était-ce pas assez que Neuilly pleurât son absence, sans être encore réduite à pleurer sur son sort ? Et la France, qui le revit, avec tant de joie, environnée d'un nouvel éclat, n'avait-elle plus d'autres pompes et d'autres triomphes pour lui, au retour de ce voyage fameux, d'où vous aviez remporté tant de gloire et de si belles espérances, quand vient ce moment où la haine il avance ? 
        Vanité des vanités, et tout est vanité ! C'est la seule parole qui me reste ; c'est la seule réflexion que me permet, dans un accident si étrange, une si juste et si sensible douleur
."
(l'original est ici :lien)

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTILvZ7cTmvh4SGh3Gixx4nt7esFIAXxK2NQfAc3iyIeHtgcsxkXsaRo_4x

L'aigle de Meaux, un modèle pour Copé tant il fut dogmatique (même la réaction contemporaine le lui repprochait)

Pourtant à lire certaines sortie de l'aigle, Copé semble avoir des restes : « De condamner cet état(l'esclavage), ce serait non seulement condamner le droit des gens, où la servitude est admise, comme il paraît par toutes les lois; mais ce serait condamner le Saint-Esprit, qui ordonne aux esclaves, par la bouche de saint Paul, de demeurer en leur état, et n'oblige point leurs maîtres à les affranchir»"

Reconnaissez que rien qu'à l'idée de se coltiner à ce genre de texte et de tenter de les comprendre mieux vaut pour l'âne aller à l'essentiel et s'attaquer à la CGT, c'est plus à sa portée.

 

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