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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Les contes des comptes du comte* : Au passif du passif comptes de campagne, contes de fée [♫ ♫ s'imposait]

Publié le 9 Février 2012 par canaille le rouge in Nouvelles du front

"Comte (du latin comescomitis « compagnon, personne de la suite », puis plus tard « compagnon de l'empereur, délégué de l'empereur ») "

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/02/07/70798c94-521f-11e1-8774-4f426bd23e09-493x328.jpg

 

 


Ce n'est pas tant les faits qui comptent que le niveau de déliquescence des moeurs politiques d'une partie de son personnel pour qui la fin justifie les moyens, tous les moyens, de gros moyens.

Besoin de redonner d'urgence ses lettres de nobblesse républicaine à la politique, la déprofessionaliser pour la rendre au citoyen.

Ce qui est frappant à lire les titres de la prese parisienne c'est le lissage de l'information. Les lêmes qui npous vantent le modèle de la presse américaine et ses titres percutant, l'huma dans son titre fait le lien avec le "Troll du CAC à rentes".

A croire qu'on serait en attente d'une déclaration de candidature du côté du château.

Mais au fait avec le bling bling accoustique de ses gamaelles accrochées à l'empennage de son jet, peut-il encore être candidat ?

Sûr qu' à droite certains y réfléchissent.


 

 

Affaire Bettencourt : Éric Woerth mis en examen (le Figaro)

 

                                            

Eric Woerth mis en examen pour trafic
d'influence passif

 

Résumé des chapitres précédents qui éclaire le titre de la p@ge:

L'ex-ministre Eric Woerth a été mis en examen mercredi soir pour trafic d'influence passif par les juges d'instruction bordelais en charge des dossiers Bettencourt, au terme d'une journée d'audition qui a pris fin à 21 h 50.

L'ancien ministre est soupçonné d'avoir reçu de la milliardaire Liliane Bettencourt - en tant que trésorier de l'UMP - des sommes excédant largement le plafond légal pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Dans le cadre de l'instruction de cette affaire, la justice devrait également examiner les comptes de campagne du président de la République.

>> Infographie : Les différents protagonistes de l'affaire

DOUZE HEURES D'AUDITION

"M. Eric Woerth a été entendu ce jour à partir de 9 h 30, dans le cadre de l'information judiciaire suivie par M. Jean-Michel Gentil, Mme Cécile Ramonatxo et Mme Valérie Noël, des chefs de trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public,  financement illicite de parti politique ou de campagne électorale", indique le parquet de Bordeaux dans un communiqué.
 

"A l'issue de cette audition qui a pris fin à 21 h 50, il a été mis en examen du chef de trafic d'influence passif, délit prévu et réprimé par les articles 432-11 et 432-14 du Code pénal", ajoute le parquet. Le délit de trafic d'influence est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

50 000 EUROS EN LIQUIDE

M. Woerth, évincé en novembre 2010 du gouvernement à cause de cette affaire, a été mis en cause par l'ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout. Celle-ci a raconté à la police en juillet 2010 comment l'ancien homme de confiance de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, patron des sociétés chargées de gérer la fortune de la milliardaire, lui aurait demandé en janvier 2007 de lui apporter 150 000 euros en liquide qu'il comptait donner à M. Woerth, pour, avait-elle supposé, la campagne de Nicolas Sarkozy. Elle n'avait pu apporter que 50 000 euros, qu'elle avait donnés à MmeBettencourt, laquelle les avait remis à M. de Maistre.
 

Les faits auraient eu lieu le 18 janvier 2007, avant un rendez-vous de M. de Maistre avec M. Woerth le 19, soutient la comptable, les agendas corroborant en partie ces données. Selon Mme Thibout, par ailleurs, M. de Maistre lui avait dit : "C'est bien pratique d'avoir des comptes en Suisse", ce qu'elle avait interprété comme le moyen trouvé par ce dernier de se procurer 100 000 autres euros destinés à M. Woerth.

LÉGION D'HONNEUR

Tant ce dernier que M. de Maistre ont toujours démenti les allégations de Mme Thibout. Interrogé par la police le 29 juillet 2010 dans son bureau du ministère du travail, M. Woerth a présenté M. de Maistre comme "un homme avenant", avec lequel il a "des relations sympathiques", mais dont "on ne peut pas dire que ce soit un ami", quoiqu'il soit intervenu pour que M. de Maistre obtienne la Légion d'honneur, et que M. de Maistre ait embauché sa femme, Florence.

M. Woerth a déclaré à la police avoir rencontré M. de Maistre en septembre 2006, à la demande de celui-ci, qui souhaitait "aider personnellement l'UMP" et savoir comment les Bettencourt pouvaient aussi "aider l'UMP et l'action de Nicolas Sarkozy""J'ai pu lui dire que dans un couple, chaque conjoint peut apporter jusqu'à 7 500 euros", a indiqué M. Woerth, assurant que les Bettencourt se sont ainsi conformés au maximum légal et que M. de Maistre ne lui a "jamais donné aucune somme en liquide, aucune enveloppe".

M. de Maistre a nié de la même manière, soulignant aussi quelques contradictions dans les témoignages de Mme Thibout. Cependant, selon un proche du dossier, le juge Jean-Michel Gentil, qui a enquêté en Suisse après les propos prêtés par Mme Thibout à M. de Maistre, "semble avoir trouvé des choses intéressantes".

infographie huma:

12-02-09--HQ-info-ggraph-affaire-bettencourt1.jpg

 

 

 

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