Les "divisions condor" de la réaction au secour de la bourgeoisie de Barheïn.
Le Monde donne l'information au conditionnel.
Les forces de répression parlent à l'impératif
pas de subjectif pour douter des images calées dans les objectifs des photographes.
pour l'instant seuls les bilans officiels sont à l'indicatif.
Les sicaires de la dynastie des Seoud font régner l'ordre de Barheïn à Manama
La paix des oligarques est la norme des émirats.
BHL va -t-il faire bombarder Ryad ? son silence est assourdissant.
(il faudra excuser la mise en page érratique mais la Canaille à privilégié l'information au mùaquettages de sa diffusion)
Plus d'un millier de soldats saoudiens de la force commune du Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont arrivés à Bahreïn dimanche soir, a indiqué, lundi 14 mars, un responsable saoudien. Lundi après-midi, des véhicules militaires saoudiens ont par ailleurs été vus entrant à Bahreïn, empruntant la chaussée du roi Fahd, le pont qui relie l'île à l'Arabie saoudite. Selon le responsable saoudien, les forces du CCG se limiteront à protéger des infrastructures stratégiques comme les installations pétrolières et électriques, ainsi que les banques. Le CCG, groupement des monarchies arabes de la péninsule, dont fait partie Manama, a exprimé plus d'une fois sa solidarité avec les autorités bahreïnies, qui font face à une contestation animée essentiellement par des activistes chiites.
L'opposition a vivement réagi, estimant dans un communiqué que "le peuple de Bahreïn fait face à un réel danger, celui d'une guerre contre les citoyens bahreïnis sans déclaration de guerre". "Nous considérons l'entrée de tout soldat, de tout véhicule militaire dans les espaces terrestre, aérien ou maritime du royaume de Bahreïn comme une occupation flagrante, un complot contre le peuple de Bahreïn désarmé, et une violation des accords et des conventions internationales", dénoncent les opposants.
Des manifestants ont bloqué, dimanche, le secteur du district financier de Manama avant d'être dispersés par la police. Mais en soirée, d'autres manifestants ont coupé des routes menant à ce quartier d'affaires. Des rumeurs insistantes avaient circulé sur une intervention le 17 février de la garde nationale saoudienne dans la répression de manifestants qui campaient place de la Perle, mais elles n'ont jamais été confirmées.
La monarchie de Bahreïn a accédé, dimanche soir, à des demandes de l'opposition pour favoriser un dialogue national. Le prince héritier, Salman Ben Hamad Al-Khalifa, a accepté que le dialogue avec l'opposition porte "sur un Parlement aux pleins pouvoirs" et sur "un gouvernement qui représente la volonté du peuple". Le prince héritier a été chargé par le roi, Hamad Ben Issa Al-Khalifa, d'engager le dialogue avec les opposants, mais le mouvement chiite Wefaq y a posé des conditions, dont la démission du gouvernement. L'opposition réclame que le gouvernement reconnaisse "le droit du peuple à élire un Parlement à pleins pouvoirs législatifs" et son droit d'"avoir un gouvernement élu".
Les Etats-Unis ont "fermement" condamné les violences et exhorté "le gouvernement de Bahreïn à mener un dialogue pacifique et constructif avec l'opposition plutôt que de recourir à la force", a déclaré le porte-parole de la MaisonBlanche, JayCarney. Washington entretient des relations étroites avec Bahreïn, qui accueille la 5e flotte américaine. Le souverain a souhaité voir "toutes les parties s'asseoir rapidement autour de la table du dialogue national, avec des intentions sincères, pour arriver à un consensus" sur les moyens de sortir le royaume de sa crise, a rapporté l'agence officielle BNA.
La contestation a démarré le 14 février et avait fait à ses débuts sept morts parmi les manifestants
Que dit et que fait la filière (la canaille allait écrire clique) BHL
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