En attendant la suite des évènements, et pour n'en rester qu'à la question "égalité de traitement devant la justice", les mis en examen pour escroquerie en bande organisée sont-ils soumis aux mêmes mesures que les syndicalistes arrétés "pour troubles sur la voie publique" ? Dit autrement, les premiers sont -ils soumis au prélèvement d'ADN ? Et si non, pourquoi ?
Les escrocs éventuels (présomption d'innocence) sont-ils soumis à des mesures conservatoires en matière d'activités professionelles et de rémunération (primes et autres), ce que subissent le plus souvent les syndicaliste victimes de la répression judiciaire (souvent après interventions patronales).
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