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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

En vrac du coté de la rente et du fric ...et ceux qui les contestent

Publié le 27 Mars 2011 par canaille le rouge in se coltiner au quotidien

Le grand nettoyage de printemps sous les meubles du capital 

 

Mediator: Servier n'assumera pas tous les préjudices financiers

Des comprimés de Mediator

Le laboratoire Servier a affirmé dimanche qu'il n'assumerait pas tous les préjudices financiers dans l'affaire du Médiator, en réponse à la demande du ministre de la Santé, Xavier Bertrand, d'indemniser intégralement les victimes. "De toute évidence dans cette affaire la responsabilité est partagée entre l'Etat et le groupe pharmaceutique, donc il n'y a pas de raison que Servier soit le seul à assumer tous les préjudices financiers", a affirmé une porte-parole du groupe pharmaceutique. "Nous sommes un peu surpris du ton de la réaction du ministre de la Santé", a-t-elle ajouté, faisant valoir le "bon climat" qui prévaut avec Claire Favre, mandatée par le gouvernement pour trouver un terrain d'entente entre les victimes et les laboratoires.

 

 

SOCIÉTÉ 26/03/2011 À 19H04 (MISE À JOUR À 19H23)
Affaire Bettencourt: le parquet de Bordeaux est pour le classement de la plainte

«Compte tenu du désistement» de Françoise Bettencourt-Meyers, il n'y aurait plus lieu de poursuivre le photographe François-Marie Banier, selon le procureur.

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Liliane Bettencourt et sa fille Francoise Bettencourt-Meyers le 6 juillet 2007 à Paris.

Liliane Bettencourt et sa fille Francoise Bettencourt-Meyers le 6 juillet 2007 à Paris. (© AFP Patrick Kovarik)

Le procureur de la République de Bordeaux, Claude Laplaud, a indiqué samedi que «compte tenu du désistement» de Françoise Bettencourt-Meyers, il n'y avait pas lieu de poursuivre la procédure dans le cadre de la plainte déposée pour abus de faiblesse concernant Liliane Bettencourt

 

2010 a été une année «réjouissante» pour Nestlé
SUISSE | Le chiffre d'affaire du géant veveysan a progressé de 3 à 4%, explique son patron dans la presse dominicale. Les chocolats Cailler ont gagné des parts de marché. 

© Keystone |

ATS | 27.03.2011 | 09:37

Nestlé Suisse a connu une année 2010 réjouissante. La filiale helvétique du géant vaudois de l’alimentation a affiché une croissance de 3 à 4% l’an dernier, indique son patron Eugenio Simioni dans Le Matin Dimanche.

Nestlé Suisse a gagné des parts de marché avec presque toutes ses catégories de produits, ajoute celui qui a repris les commandes de la société en janvier. Pour 2011, la filiale helvétique prévoit une croissance dans la moyenne des prévisions de 2 à 3% émises pour l’ensemble du groupe.

En 2010, le groupe Nestlé a multiplié par plus de trois son bénéfice net à 34,2 milliards de francs. Le chiffre d’affaires a progressé de 4% à 104,6 milliards.

En raison de la hausse du prix des matières premières, une augmentation des prix des produits de 5 à 7%, notamment dans le café, a été nécessaire depuis le début de l’année, explique M. Simioni. D’autres pourraient avoir lieu en cours d’année.

 

Les indemnisations pour les chômeurs 
samedi 26 mars 2011
 Les règles prévues dans la prochaine convention

Syndicats et patronat sont parvenus à un projet d'accord sur une nouvelle convention d'assurance-chômage. Plus de 2 millions de chômeurs sont concernés. Des syndicats saluent même quelques avancées.

Un projet d'accord. « Ce n'est pas le texte du siècle »,  

 

Un compromis. Ce fut le noeud des négociations. Le patronat voulait pouvoir baisser les cotisations patronales et salariales dès que l'Unedic ferait des bénéfices et ce, quelle que soit l'état de la dette cumulée, qui est dantesque

 

Des reports. Des sujets épineux ont toutefois été relégués à plus tard, après examen par un groupe de travail.

 

Des signatures. Les syndicats vont désormais consulter leurs organisations avant de signer, ou non, le texte. CFDT, CDTC, FO et CFE-CGC ont déjà dit qu'elles émettraient un avis positif. De son côté, la CGT, qui n'a jamais signé une convention d'assurance-chômage, trouve le projet « déséquilibré en faveur du patronat ». Elle tranchera le 6 avril.

Un peu plus de 2 millions de chômeurs (sur 4,04 millions à la fin du mois de février) perçoivent une indemnisation de l'Assurance-chômage.

 

 

Manifestation monstre en Grande-Bretagne contre l'austérité économique

Des dizaines de milliers de Britanniques manifestaient ce samedi à la mi-journée dans le centre de Londres pour protester contre l'austérité, répondant en masse à l'appel des syndicats.

 "La participation est au-delà de tout ce dont nous avions rêvé. C'est fantastique", disent les syndicats

"La participation est au-delà de tout ce dont nous avions rêvé. C'est fantastique", disent les syndicats

Un porte-parole de la confédération des syndicats britanniques, le Trades Union Congress (TUC), a estimé à "largement plus de 200.000 personnes" le nombre des participants au défilé.

Aucune estimation officielle n'était toutefois disponible en début d'après-midi.

"La participation est au-delà de tout ce dont nous avions rêvé. C'est fantastique. C'est la plus grande manifestation depuis une génération à Londres", s'est enthousiasmé le secrétaire général du syndicat Unite, Len McCluskey.

 

 

SUD ouest, Tarifs d'EDF et courrier des lecteurs

Augmentation des tarifs EDF : "Pourquoi avoir privatisé ?"

[VOS RÉACTIONS] L'augmentation de la facture EDF, qu'elle soit "légère" selon Éric Besson ou de 30% en cinq ans selon Les Échos, provoque une vague de colère. "Au profit de qui ? Les actionnaires", affirment certains.

 Dans l'ensemble, les internautes de SudOuest.fr ne veulent aps de l'augmentation des tarifs de l'électricité. Photo Fabien Cottereau

Dans l'ensemble, les internautes de SudOuest.fr ne veulent aps de l'augmentation des tarifs de l'électricité. Photo Fabien Cottereau

Les Échos révélaient ce mercredi matin qu'EDF veut mettre en place un dispositif pour augmenter la facture des consommateurs de 30% sur cinq ans. Le ministre de l’Énergie a beau avoir démenti cette exigence, il a tout de même annoncé une légère augmentation cet été. C'est suffisant pour avoir suscité des réactions de colère parmi les politiques et les consommateurs.

"C'est scandaleux", écrit tout simplement Jean-Jacques Vigneau. Et cela résume très bien le sentiment général des internautes de SudOuest.fr.

 

  • "Le beau résultat de la privatisation"

"Pourquoi avoir privatisé ?", se demande Jabani. "Toujours augmenter. Au profit de qui ? Les actionnaires. Rendons au service public ce qui lui appartient. A force de nous tondre sans arrêt, nous n'aurons plus de laine à fournir", ajoute-t-il.

Et il n'est pas le seul à le penser. "Voilà le beau résultat de la privatisation", se désole Daniel. "Ce sont des services d'abord publics. Pas des pompes à fric sur des investissements".

"Merci au gouvernement qui oblige EDF à vendre 25 % de sa production !", s'exclame aussi Daxlandes. Quant à Antisocial, il estime que dans l'absolu, la libre concurrence est une bonne chose. Seulement quand elle se transforme doucement en monopole de quelques grands groupes privés, on se retrouve dans cette situation".

  • Prendre l'argent ailleurs

Pour le Chouan, "si EDF à besoin d'argent", il y a d'autres moyens d'en trouver... "Faire payer la consommation des agents EDF au même prix que tous les particuliers. Mettre en vente leurs villages de vacances. Et pourquoi pas rogner sur les salaires et avantages de M.Proglio (le PDG, ndlr) et autres actionnaires..."

"Ils n'ont qu'à prendre la part du Comité d'entreprise", suggèreCalimero33. Une option qui déplaît à Antisocial, qui s'insurge : "Vous faîtes porter le chapeau aux employés et non au système de gouvernance".

  • "On va encore payer"

Et puis il y a ceux qui se sont déjà fait une raison, comme Nash. "Le retour à la normale était inéluctable. On aurait payé soit via l’impôt, soit via l'augmentation des prix. Alors ça fait mal, mais fallait pas laisser faire dans les années 80-90". Ce qui n'empêche pas d'être contrarié. "Je remercie mes parents et mes grand-parents de m'avoir laissé la facture", ajoute Nash.

"Et on va encore payer et payer. On finit par en avoir marre", déplore Phi33. Tout est dit.

 

SOCIAL-ECO

 

SOCIAL-ECO -  le 27 Mars 2011

 

Journée d'action nationale et unitaire à la Poste ce mardi

 

 

Mobilisation des salariés de La Poste ce mardi contre la dégradation de leurs conditions de travail.

A Paris, une manifestation est prévue à la mi-journée au départ de la place Denfert-Rochereau vers Vaugirard, à proximité du siège du groupe. D'autres rassemblements sont attendus sur l'ensemble du territoire. Dans un appel commun, la CGT, SUD, la CFDT, et la CFTC ont dénoncé "une politique économique destructrice pour l'emploi et les conditions de travail", FO, l'UNSA et la CFE-CGC ayant appelé à la grève séparément.
Collette Duynslaeger secrétaire de la FAPT-CGT  soulignant que "les restructurations sont au service de la rentabilité" et "se font forcément au détriment des conditions de vie et de travail.

Pour la CGT, syndicat majoritaire, "France Télécom a connu aussi l'ouverture du capital, la privatisation, des choix stratégiques qui à un moment donné déniaient le rôle des salariés, avec une mise en cause du service public".

"On est en train de vivre en quelques mois à la Poste ce qu'on a vécu à France Télécom en quelques années", indique le syndicat, qui prévient que "les mêmes maux ayant tendance à produire les mêmes effets, (...) il faut sans attendre que la Poste se rende compte de ce qui est posé". Pour illustrer le malaise social, les syndicats pointent la multiplication des arrêts maladies, le coût des congés longue durée et congés longue maladie ayant augmenté de 4 millions d'euros sur deux ans.

 "Je ne suis pas sûre que La Poste mesure le niveau de la gravité de la situation, même si des premières mesures ont été annoncées, qui montrent qu'elle a quand même la volonté de mettre le couvercle sur la marmite", estime Joëlle Roeye (CGT), citant notamment les annonces liées au recrutement. Des mesures "très insuffisantes" pour le syndicat, "mais en même temps une ouverture de possibilités".

 

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