A partir de ces deux textes publiés ci après, textes dont la Canaille partage globalement la teneur*, en s'appuyant sur l'idée massivement partagée que la criminilisation des luttes sociales est un outils de criminilisation de toutes les libertés, pourquoi la CGT et ses organisations ne lanceraient-elles pas une intitaive dans et hors les entreprises appelant
1) à l'abrogation de la partie de la loi sur les test ADN qui légalisent ces pratiques
2) à refuser tout test imposé dans le cadre de ces activités et engageant la défense juridique et politique de ceux qui s'y opposeraient ?
Pourquoi pas une initiative conjointe (séminaire, colloque, journée d'études, acrrefour de reflexion, on n'a que l'embarras du choix) avec des juristes, des syndicalistes, des pesonnalités copmpétentes sur le thème des délinquances patronales dans la répression du droit syndical et les aides qu'ils reçoivent de l'appareil répressif de l'Etat ?
N'estce pas une idée a reprendre faire vivre et développer pour contrer concrétement au dela des déclarations ces mesures factieuses?
*Globalement, parce que cette phrase du communiqué confédéral fait plus que tiquer : "C’est absurde et dangereux, absurde car ils ne représentent aucun risque pour la société, dangereux car c’est considérer les mobilisations sociales comme des délits. "
Sauf à jouer les faux naïfs, si les syndicalistes ne sont pas un dangers pour les travailleurs, leurs capacités par les revendications à entraver le libre épanouissement des profits ne rend pas les pratiques "UMPoMédéfienne" absurdes dès lors que ce capital a pour lui le rapport des forecs et donc peut considérer l'activité syndicale comme un délit. La volonté patronale de criminaliser les luttes a deux siècles de morts sous le feu des forces répressives d'état ou les coups des nervis du patronat. Des journée de 48 aux révocations et licenciements, aux tribunaux d'aujourd'hui en passant par les morts de la Commune, Fourmie, les fusillés dénoncés remis par les polices internes par le comité des forges comme les matraqués de chez Citroen ou Clavaud chez Dunlop,les gouvernements et patrons traquant le rouge au travers les siècles montrent que ces tests ADN pour piquet de grève sont consubstantiel au projet du capital.
| L'action syndicale n'est pas un crime! (15/03/2011) | |
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Non au fichage des syndicalistes
lundi 28 février 2011
La mission des syndicalistes est la défense des intérêts individuels et collectifs des salariés. Cet engagement est confronté à la violence des mesures de délocalisations, de fermetures d’entreprises, de plans dits « sociaux », de privatisations, de licenciements, de promesses non tenues, d’attaques contre les retraites, toutes ces décisions qui plongent des milliers de salariés dans la détresse. C’est une violence inouïe qui brise des vies, ruine l’économie de régions entières et casse des acquis sociaux. Les conséquences dramatiques pour les salariés les poussent, faute d’être entendus, à des actions de plus en plus déterminées, des grèves, des manifestations de masse, des occupations… Les syndicalistes, assumant les responsabilités confiées par les salariés, sont en première ligne des actions. Les pouvoirs publics ne s’y trompent pas et tentent, à travers eux, de briser toute résistance. Plusieurs d’entre eux ont été condamnés à des amendes et de la prison suite à des actions dans le cadre de leur fonction syndicale. Ils ont été condamnés pour s’être opposés à la politique de casse de leur entreprise. Ces condamnations injustes ne suffisent pas au Gouvernement qui aujourd’hui permet le fichage des syndicalistes au même titre que de dangereux délinquants En effet le fichage génétique par le prélèvement d’ADN mis en place en 1998 afin de lutter contre les crimes sexuels a été élargi en 2001 et 2003 à la plupart des infractions prévues au code pénal. Sont ainsi fichés des auteurs de crime, de viols, de trafics de drogue,... et des militants syndicaux. La CGT ne s’était pas trompée en dénonçant les dangers de cette dérive sécuritaire qui permet le fichage de militants politiques, associatifs et syndicaux de même que des personnes simplement soupçonnées de délit. Des syndicalistes refusent d’être assimilés à des criminels et ont décidé de ne pas se soumettre au prélèvement d’ADN mais ce simple refus est considéré comme un délit punissable jusqu’à 15 000 € d’amendes et 12 mois de prison. Deux d’entre eux sont appelés à comparaître prochainement devant le tribunal correctionnel ; Philippe Galano le 17 mars à Perpignan - rassemblement à 12 H devant le palais des congrès, Xavier Mathieu le 3 mai à Compiègne - rassemblement à 8 H 30 devant le Tribunal de Compiègne. C’est absurde et dangereux, absurde car ils ne représentent aucun risque pour la société, dangereux car c’est considérer les mobilisations sociales comme des délits. Le fichage des syndicalistes viseà instaurer un contrôle politique de l’action collective. En cette période de crise économique, de casse des acquis sociaux et de montée des inégalités le gouvernement tente ainsi d’intimider les salariés susceptibles de se mobiliser. La CGT demande la relaxe pour Philippe Galano et Xavier Mathieu elle appelle à soutenir les actions de solidarités déjà engagées et demande le retrait du fichage ADN pour les salariés condamnés dans le cadre d’une action syndicale. Montreuil, le 28 février 2011
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