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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Unilever, ce n'est pas ma tasse de thé

Publié le 23 Avril 2011 par canaille le rouge in Solidarité internationale et expériences

 

 

http://img.over-blog.com/300x300/4/15/25/93/fralib-vivra/Composition-final--800x800-.jpg

 

La Provence (le journal), c'est plus entre le Parisien et le Figaro que tendance Libé revisité Huma (ou inversement) du point de vue du lectorat et franchement du genre Gaudin côté rédaction.

Ce n'est pas de sa rédaction que partira l'appel à la grève insurrectionelle. Et pourtant, en lisant etre les lignes ses journalistes ne peuvent faire autrement que de ne pas soutenir Unilever et sa liquidation industrielle pour cause de taux de profit tant la colère gronde à Marseille.

Notons la permanence de l'argiument des cadeaux fiscaux antérieurs pour justifier le maintient, cadeaux qui étaient niés devant les salariés (et compensés par des hausses d'autres postes de fiscalité locale) quand les entreprises était incitées à s'installer.

Cela dit, pour qui veut consommer propre, en ce moment, unilever, c'est pas le top.

Voici le lien pour avoir les info par les militants CGT de Fralib :[ cliquez ici=>link]


 

Les salariés de Fralib ne désarment pas
2 contributions

Publié le samedi 23 avril 2011 à 14H23

300 personnes ont répondu présentes à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFE/CGC des Fralib hier à Marseille. Le grand rassemblement s'est déroulé devant l'usine historique de l'Éléphant.

300 personnes ont répondu présentes à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFE/CGC des Fralib hier à Marseille. Le grand rassemblement s'est déroulé devant l'usine historique de l'Éléphant.

Photo T.G.

 

Ils étaient environ 300, hier, devant l'usine historique du thé de l'Éléphant (boulevard Camille Flammarion à Marseille, 4e). Salariés de l'entreprise, élus et membres de l'intersyndicale étaient venus protester contre la fermeture de l'usine Fralib de Gémenos. Au total, ce sont plus de 182 emplois qui sont menacés dans cette filiale du groupe Unilever. Les volumes produits à Gémenos devraient être pris en charge par les usines belge et polonaise du groupe.

Un rassemblement à l'initiative de la CGT, qui par la voix de son délégué syndical, Olivier Leberquier, fustige le comportement d'Unilever : "Depuis le début du conflit, la direction est incapable de nous fournir des éléments concrets justifiant la fermeture du site. Si Unilever, dont le chiffre d'affaires a augmenté de 11% cette année, ne veut pas continuer la production à Gémenos, nous réclamons la cession de la marque Éléphant et de l'outil de travail, directement aux salariés".

Une solution alternative jugée fantaisiste par la direction d'Unilever. "Gémenos est le moins compétitif de nos sites européens, explique Sophie Jayet, directrice de la communication. Nous proposons un plan social de 11 millions d'euros, avec un reclassement de tous les salariés dans d'autres entreprises de ce bassin d'activité. Elle assure aussi "ne pas avoir eu de précision concrète sur la solution alternative pour la poursuite de l'activité. L'Éléphant est et restera une marque d'Unilever."

Une décision fortement critiquée par le Conseil régional qui a voté, le 25 mars dernier, une délibération visant à accompagner et à financer les expertises permettant une poursuite de l'activité. Jean-Marc Coppola, vice-président PCF du Conseil régional, met en avant "les avantages fiscaux dont a bénéficié Unilever lors de son implantation à Gémenos en 1989" et souligne "l'importance de conserver ces emplois industriels dans la région". Marie Tregan, conseillère régionale PS déléguée à l'emploi précise que "la volonté de la majorité de Michel Vauzelle est d'apporter un soutien fort aux salariés de Fralib. Nous serons de toute façon, autour de la table pour trouver une solution pérenne, que ce soit avec ou sans Unilever.

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