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Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges.

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Alternative et horizon communiste. point de vue de classe.   Quand tout s'effondre, ce n'est pas aux causes des ruines de gérer le pays mais à ceux qui sont restés debout.

Des institutions au dessus de tout soupçon.

Publié le 27 Octobre 2013 par Canaille Lerouge in Nouvelles du front ;Du côté du capital

La crise est mondiale mais pas pour tout le monde

La crise est mondiale mais pas pour tout le monde

De la moralité incandescente du capitalisme : dans une des institutions* de confiance dans un pays "au dessus de tout soupçon" d'amoralité civique et déontologique, c'est la crise de nerf :

 

L'arrestation la semaine dernière en Italie de Raoul Weil, l'ancien responsable de gestion de fortunes chez UBS, (UBSN 18.92 0.42%sème l'inquiétude dans les banques suisses. Les employés d'institutions financières hésitent de plus en plus à traverser nos frontières. «Selon moi, environ 1000 banquiers suisses n'osent plus se rendre aux Etats-Unis, voire à l'étranger», déclare le directeur de la chambre de commerce Suisse-Etats-Unis au Matin Dimanche.

A Genève, certaines institutions vont plus loin et incitent leurs employés vivant en France à rejoindre le territoire helvétique. «Depuis l'arrestation en juillet dernier d'un gérant de fortune par des douanes françaises, il nous est chaudement recommandé de vendre notre domicile en France voisine et de revenir en Suisse. Pour ce faire, la banque est même prête à financer l'entier du prêt hypothécaire, à 0% d'intérêts, pourvu que nous revenions sur le territoire helvétique», explique au journal le cadre d'une banque privée genevoise.

Ces employés sont-ils victimes de paranoïa? Il n'y a qu'une trentaine de suisses à être poursuivis par les autorités américaines. «Par mesure de sécurité, nous conseillons à toutes les personnes qui ont régulièrement visité des clients aux Etats-Unis de s'abstenir de voyager» précise l'association suisse des employés de banques (ASEB). Dans le doute, les banquiers appliquent donc le principe de précaution.

 

Si "on" les incite à ne pas ou plus voyager, est-ce à dire qu'ils pourraient tomber sous le coup de la loi ?

 

Le banquier de Cahuzac mis au trou dès son retour en Suisse l'a-t-il été pour malversation ou pour avoir trop bien usé des ficelles du système pour ses clients indélicats avant de se faire pincer ?

 

* au point qu'on ne dit pas établissements, guichets ou autres mais "institutions".

L'UBS, c'est leur conseil constitutionnel ?

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